Après l’excellent Neruda du même réalisateur chilien, je suis allé voir Jackie, un autre biopic ! Cette fois, c’est de Jackie Kennedy qu’il s’agit, et plus précisément de la façon dont elle gère la période entre l’assassinat de JFK et son enterrement.
J’ai beaucoup moins accroché à ce film, mais avant tout pour le personnage de Jackie Kennedy, qui m’a paru assez détestable par son comportement : méprisante, autoritaire, parfois délirante. Concernant le film proprement dit, mais c’est sans doute une conséquence, je me suis plutôt ennuyé et le mot FIN est apparu comme une délivrance.
Plusieurs années après les faits, Jackie reçoit un journaliste pour parler de cette période. Elle sera très autoritaire et cassante avec lui, jusqu’à prétendre écrire elle-même l’article ! S’en suit une série de flash-back sur les jours en question, dont plusieurs scènes en noir & blanc que l’on croit d’époque, mais en fait reconstituées par Pablo Larrain : c’est sans doute le seul exploit du film. On y voit Jackie (Nathalie Portman) faire visiter la Maison Blanche et répondre aux questions des journalistes sur l’aménagement des pièces : amusant de voir le niveau de la soupe que l’on sert aux téléspectateurs à cette époque…
Concernant les autres scènes, ce qui la préoccupe le plus, c’est la place laissée dans l’histoire, comme sa volonté d’une marche derrière le corbillard malgré les problèmes de sécurité, et éventuellement l’utilisation de ses enfants pour attendrir le bon peuple. La femme bouleversée devient du coup un peu machiavélique.
Pour le reste, rien sur l’attentat lui-même, et pas un mot sur les commanditaires. Dommage !
Je suis allé voir ce film avec peu de motivation, le sujet ne m’attirant pas particulièrement à priori. Et puis finalement, j’ai bien accroché, surtout grâce au personnage de Jalila, la première épouse.
Roman policier conseillé par mon ancien libraire de Puteaux lors d’un bref passage : l’occasion de vérifier que les goûts littéraires sont bien difficiles à cerner… et à partager.
Après
En Septembre, j’avais installé une nouvelle ROM appelée « Identity Crisis » proposée sur le forum XDA (voir
Avant de parler de ce livre, remarquez le visage et les yeux de Conrad : le personnage devait être impressionnant quand on était face à lui !
Ce n’est certes pas un grand film, mais l’histoire de ces jeunes marseillais un peu paumés qui aiment plonger du haut de la corniche est finalement assez touchante. Ils viennent des quartiers nord de Marseille, ont abandonné l’école… Quand ils se livrent et racontent un peu ce qu’est leur vie, leur famille, leurs espoirs (s’il en ont), on se pose forcément des questions sur notre société.
Cela commence comme une fable agréable, philosophique, dans une ancienne civilisation imaginaire, et la curiosité nous fait facilement tourner les pages des premiers chapitres : où l’auteur va-t-il donc nous emmener ?