Lambon 2011 – Samedi/Dimanche

Accéder à l'album Samedi, c’est le tournoi de tennis qui occupe tous les esprits… Beaucoup espèrent briller, voire gagner après une année passée à s’entraîner. Mais à la fin, c’est toujours Bruno qui gagne ! À noter la très belle performance de Mélanie, qui se hisse en demi-finale et échoue de peu contre Eric. Quant au tirage au sort du tournoi, de sérieux doutes subsistent.

Le soir, un violent orage compliquera la cuisson des brochettes au barbecue. Bruno est venu avec Pascal de La Rochelle, ami d’enfance de quelques uns. Très bonne soirée (l’orage n’a fait que passer), et certains dormiront à la belle étoile !

On prend la photo de groupe un peu tard : Dominique et Martine sont partis la veille, Bruno et Pascal sont partis à l’aube, et Loïc et Mathilde ont déjà enfourché leurs motos… sans parler de la famille Blanchard qui nous a beaucoup manqué !

Perfect Darkness – Fink

Fink - Perfect Darkness J’avais découvert Fink à One Shot Note, en 2008 (voir cet article). C’est donc assez confiant que j’ai acheté son dernier album, Perfect Darkness en passant dans les rayons l’autre jour.

Et on retrouve bien l’ambiance de Fink, essentiellement sa voix et sa guitare (en bon song-writer) mais sans négliger pour autant les arrangements et le son de l’album d’une excellente qualité, tout comme les musiciens d’ailleurs.

Le style est toujours entre blues, folk et soul, mélange subtil et parfaitement équilibré. C’est un plaisir de rentrer dans les morceaux et de se laisser entraîner par les changements de rythme parfois ténus mais qui montent doucement en puissance…

Voilà deux extraits pour vous faire une idée, d’abord le majestueux « Yesterday Was Hard On All Of Us », puis « Save It For Somebody Else » :

Yesterday Was Hard On All Of Us
Save It For Somebody Else

Il y a même un CD bonus avec quatre titres en « acoustic », pour se retrouver seul avec Fink et sa guitare…

Fink, de son vrai nom Fin Greenall est un auteur-compositeur né à Brighton (Angleterre). Le groupe de compose de Fink et de deux amis d’enfance Guy Whittaker (basse) et Tim Thornton (batterie). A noter que vous pouvez acheter le disque en ligne sur son site au format WAV, c’est-à-dire sans aucune perte de qualité.

Lambon 2011 – vendredi

Accéder à l'album Belle journée ensoleillée pour ce vendredi : l’Ascension en juin, c’est quand même autre chose !

Après la traditionnelle galette-saucisse, nous partons vers le lac : pédalo ou canoë pour certains, et « accrobranche » pour trois jeunes téméraires. Ensuite, nous goûterons la trouspinette 2011, puis nous dînerons enfin dehors pour notre plus grand plaisir.

Tails, confidentialité et anonymat

Tails, confidentialité et anonymat, pour tous et partout A l’heure d’Hadopi, Lopssi, Acta et autres lois destinées à restreindre nos libertés numériques (flicage, filtrage) sous des prétextes fallacieux (lutte contre la pédophilie, protection des droits des auteurs) alors qu’en fait la véritable raison (on a pu le voir lors du eG8 organisé récemment à Paris par notre président de la République) est plutôt l’appropriation par les grosses compagnies de cet espace très prometteur de profits qu’est le réseau internet…il peut être utile d’avoir sous la main un système totalement anonyme vous permettant de surfer en toute liberté.

C’est ce que réalise Tails, un système basé sur Debian GNU/Linux et intégrant TOR pour toutes les connexions sur internet. Tails vous permet donc d’utiliser internet de façon anonyme et de ne laisser aucune trace sur l’ordinateur utilisé, à moins de le demander explicitement.

C’est un système ‘live’, un système d’exploitation complet destiné à être utilisé sur un CD ou une clef USB indépendamment du système installé sur l’ordinateur. Il suffit de télécharger l’image ISO, de graver un CD ou l’installer sur une clef USB pour pouvoir surfer en toute confidentialité ou presque, aucun système n’étant parfait. Tout est expliqué sur le site, y compris la vérification de l’image ISO afin d’être certain de partir d’une image saine (ici).

Et pour ceux que la sécurité intéresse, le Tome 1 du Guide de l’autodéfense numérique a été récemment mis à jour. Ce premier tome ne traite que de l’aspect « hors connexions », et l’on attend avec impatience le second, qui traitera du réseau et d’internet. Vu l’ampleur et la complexité de la tâche, on peut comprendre qu’il faille du temps :

La tâche est ardue, les problèmes complexes, la cible mouvante, mais il finira bien par arriver…

Mais le tome 1, très complet et très didactique, mérite déjà le détour : beaucoup de choses y sont expliquées avec énormément de clarté.

Lambon 2011 – jeudi

Accéder à l'album Le Lambon 2001 c’était début juin, soit le début de mes vacances. À noter l’absence des Blanchard cette année, Hubert jouant les managers de tournée française pour Ken Web.

Premier album avec la journée de jeudi : installation, apéro, couscous, partie de poker… la routine quoi ! Il fait bon et la soirée en extérieur sera très agréable.

Modification du thème (fin)

le nouveau Quelques petites modifications sur le blog… presque tout est visible sur l’image ci-contre.

De nouvelles petites icônes (encore, oui, mais cela améliore le rendu), la lecture des archives et de catégories qui affichent à la fois le début de l’article ET une image (si l’article en contient une), enfin la barre de recherche déplacée vers le haut.

Sans oublier le « Lire la suite » qui s’affiche à droite maintenant, avec une petite icône, comme vous pouvez le voir ci-dessous….

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The English Riviera – Metronomy

The English Riviera – Metronomy

Première découverte de ce groupe sur un CD des Inrocks (Objectif 2011), avec le titre « She wants », un morceau entêtant et plutôt bien léché. Les Inrocks sont d’ailleurs plutôt enthousiastes sur l’album, le qualifiant d’album Pop de l’année 2011 (mais bon, ils ne sont pas à ça près non plus !).

Et donc, passant hier à La Défense, j’ai acheté l’album un peu au hasard. Et cette fois, heureuse surprise : dès la première écoute, on sent qu’il y a là un vrai album, avec un style personnel plutôt abouti ; les morceaux s’enchaînent pour notre plus grand plaisir… les arrangements sont soignés, la voix de Joseph Mount remarquable et parfaitement maîtrisée. C’est de la pop, ou plutôt de l’électro-pop, assez épurée, et le résultat est très agréable à écouter.

Premier extrait : le début de « She wants » :

She wants

Et un autre pour le plaisir, « The Look » :

The Look

Metronomy est un groupe anglais formé par Joseph Mount en 1999. Il s’est fait connaître par MySpace en composant des remix. The English Riviera est leur troisième album.

Wounded Rhymes – Lykke Li

Wounded Rhymes - Lykke Li J’avais déjà entendu un morceau de cet album avec la sélection des Inrocks (Objectif 2011 Vol. 2), puis une critique très positive de France Culture sur Lykke Li avait achevé de me décider à l’acheter.

Finalement, je suis un peu déçu : les morceaux ne sont pas mauvais et assez homogènes dans l’ensemble, mais il manque quelque chose, peut-être un peu de génie, un éclair… C’est un peu trop lisse, un peu trop propre : qui a dit commercial ? Même si l’album est plaisant à écouter, il ne laisse pas une grande impression.

Comme la pochette, l’ensemble est assez sombre, avec des percussions très présentes ; la voix de Lykke Li, tantôt douce, tantôt forte, vaut certainement le détour. Là aussi, on aimerait qu’elle se déchaîne un peu plus.
Voilà le début du single de l’album, « Get some » :

Get some

Et le début de « Sadness is blessing », morceau où l’on peut mieux apprécier la voix de Lykke Li :

Sadness is blessing

Lykke Li (née le 18 mars 1986) est une chanteuse pop-folk suédoise (ou encore indi, électro… on ne sait plus !). Wounded Rhymes est son deuxième album. Le premier, Youth Novels, était sorti en 2008.

Niki, l’histoire d’un chien – Tibor Déry

Niki, l'histoire d'un chien - Tibor Déry J’ai entendu parler de ce livre sur France Culture, un samedi matin, lors de l’émission Répliques d’Alain Finkielkraut (émission que je n’écoute d’ailleurs pas).

Le sujet en était ce livre, et dès le début (au moment où j’allais éteindre la radio), l’un des deux invités déclarait : « Je voudrais dire aux auditeurs d’éteindre la radio, d’aller acheter ce livre, et de s’y plonger avec délices ». Finkielkraut était un peu embêté, mais c’est ce que je fis. Et je ne fus pas déçu, c’est effectivement un très bon livre.

C’est donc l’histoire de Niki, une jeune femelle fox-terrier qui se fait adopter par Mr et Mme Ancsa à force de pirouettes et autres artifices de séduction…

Nous sommes en Hongrie, en 1948 : après la guerre, l’Armée Rouge occupe le pays, les communistes arrivent au pouvoir et les années de stalinisme vont commencer. Mais on sait peu de choses sur ce qui se passe, si ce n’est que le nom des rues ou des places changent régulièrement…

Car c’est bien l’histoire de Niki qui nous est contée, et pas celle de ses maîtres : le passage de la campagne à la ville, la disparition du maître (emprisonné pour n’avoir pas compris que le communisme n’exclut pas la corruption), et la tristesse qui envahit Niki au fur et à mesure que les années passent.

Tout au plus le narrateur s’amuse-t-il à faire des comparaisons entre ce que peut ressentir un chien et un humain… ce qui ne manque pas de nous faire réfléchir un peu. La censure empêche d’écrire certaines choses, mais les métaphores peuvent être encore plus fortes. Les observations sur le comportement animal sont remarquables, tout cela dans un style clair et limpide.

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