Mise à jour Oneiric

Oneiric Ocelot - Ubuntu 11.10 Dimanche dernier, je me décide à lancer la mise à jour vers la dernière version Ubuntu qui venait de sortir quelques jours auparavant : Oneiric Ocelot, ou plus simplement Ubuntu 11.10.

Tout se passe bien jusqu’au redémarrage final, et là impossible d’ouvrir la session ! Lors de la mise à jour précédente, j’avais déjà rencontré un problème. Depuis que j’utilise Ubuntu, c’est-à-dire depuis 2006, les mises à jour avaient toujours été transparentes. Ces deux dernières fois, ce n’est plus le cas… Est-ce la complexité qui augmente ?

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Histoire de la Commune de 1871 – Prosper-Olivier Lissagaray

Histoire de la Commune de 1871 - Prosper-Olivier Lissagaray Deuxième livre sur la Commune que je lis, et cette fois on rentre dans le détail (500 pages) avec une chronique au jour le jour des événements, écrite par un des participants, journaliste de surcroît.

Si l’auteur n’est pas historien, il en a pris l’habit. Il lui faudra cinq années pour recueillir les témoignages, les croiser (« j’ai voulu sept preuves avant d’écrire »), ne voulant surtout pas que le camp d’en face puisse les récuser. Il poursuivra son travail d’enquête et publiera une seconde édition vingt ans plus tard, l’édition définitive de cet ouvrage.

Le ton est passionné, et Lissagaray ne cache ni ses opinions, ni son sentiment de révolte. Il veut laisser à tous les travailleurs de la terre un témoignage, simple et sincère récit de l’histoire des vaincus (n’oublions pas que l’histoire est souvent écrite par les vainqueurs…). Dans la préface il conclut par :

Celui qui fait au peuple de fausses légendes révolutionnaires, celui qui l’amuse d’histoires chantantes, est aussi criminel que le géographe qui dresserait des cartes menteuses pour les navigateurs.

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Diaspora*, un réseau social libre

Diaspora Les réseaux sociaux sont à la mode, et Google vient de lancer le sien appelé Google Plus, qui tentera de concurrencer Facebook et ses 400+ millions de comptes… Une bataille de géants !

Si Facebook est beaucoup critiqué pour son manque de visibilité sur l’usage qu’il fait de vos données privées, Google est certes plus clair mais ne les utilisent pas moins. Dans les deux cas, vos données sont au mieux exploitées, au pire elles ne vous appartiennent plus.

Mais voici venir Diaspora*, un réseau social qui vous respecte (cliquer sur l’image ci-dessous pour  un descriptif plus complet) :

comparatif diaspora-google+-facebook

Diaspora* a été lancé il y a un an par quatre étudiants new-yorkais qui avaient récolté 200 000$ lors d’une souscription internet (ils en espéraient 10 000$ !) pour financer leur projet. Il s’agit encore d’une version Alpha, toutes les fonctionnalités prévues ne sont pas encore disponibles loin de là, mais on peut déjà se créer un compte sur certains pods (serveurs).

Voilà quelques liens utiles :

Comme toujours dans le monde du logiciel libre, plusieurs projets sont en cours, dont un français, Movim (acronyme de My Open Virtual Identity Manager).

Leur avenir est incertain, bien malin qui peut dire ce que tout cela donnera dans quelques années. Mais le fait que de réseaux sociaux libres et respectant votre vie privée apparaissent est plutôt encourageant : au moins une alternative est-elle désormais possible.

Et peut-être même que les gens que l’on y croise forment une communauté plus intéressante, puisque plus sensibilisée à certaines valeurs citoyennes  ! 😉

Matin brun – Franck Pavloff

Matin brun - Franck Pavloff Suite à l’article sur le fameux « Indignez-vous ! » de Stéphane Hessel, un commentaire faisait référence à ce livre comme quelque chose de plus percutant, « l’effet d’un coup de poing ».

J’ai donc lu ce livre, ou plutôt ces quelques pages : on arrive à onze pages grâce à une taille de caractères assurant une parfaite lecture, une hauteur d’interligne respectable et des marges conséquentes… Quelque part entre le Haiku et la courte nouvelle ! 😉 Autant dire que cela ne prend pas beaucoup de temps.

Ceci dit, le texte est effectivement beaucoup plus direct que celui de Stéphane Hessel. L’histoire est très simple, et montre clairement à quoi l’indifférence peut mener si l’on n’y prend garde. Sans doute beaucoup plus efficace pour un jeune que les grandes tirades de monsieur Hessel, avec tout le respect que l’on peut lui accorder.

L’Île Grande

Accéder à l'album Ballade à l’Île Grande, au nord de Trébeurden. Une belle allée couverte, un beau point de vue sur la côte et ses rochers…

Et enfin le menhir de Saint Uzec, sans doute le menhir le plus christianisé de Bretagne ! Difficile de faire plus fort…

Trébeurden

Accéder à l'album Ballade autour de Trébeurden, avec ses nombreuses îles ou presqu’îles (selon la marée), et ses rochers aux formes évocatrices : pointe de Bihit, le Castel, la plage de Goaz Tez et le marais de Quellen.

De beaux endroits sans aucun doute. Sans oublier le port de plaisance en eau profonde, qui provoqua une véritable guerre civile entre habitants et propriétaires de résidences secondaires…

St-Michel-en-Grève

Accéder à l'album Première série de photos des vacances en Bretagne début Septembre. Basé à Trébeurden, première ballade vers l’Ouest, jusqu’à la frontière entre le Finistère et les Côtes d’Armor, matérialisée par la rivière du Douron.

Retour par la Grève de St-Michel, idéale pour la pêche à pied, puis la pointe de Séhar, avec ses roches volcaniques beaucoup moins accueillantes aux marcheurs…

La Commune de 1871 – Jacques Rougerie

La Commune de 1871 - Jacques Rougerie Cela faisait quelque temps que je voulais me documenter sur cette période de notre histoire. Quoi de mieux que la collection « Que sais-je? » pour se faire une première idée ?

Écrit par un historien spécialiste du sujet, épais d’une centaine de pages, La Commune de 1871 offre un très bon résumé : contexte historique, données sociologiques de l’époque, la province, tout est là. La narration ne suit pas forcément un ordre chronologique, mais pour une première approche, c’est parfait.

Un rappel historique est primordial pour comprendre ce qui s’est passé. Quatre vingts ans après la Révolution française, c’est le Second Empire de Napoléon III, ou plutôt sa fin, et le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’est pas glorieuse.

La Commune fut l’«antithèse» de l’Empire, écrit Marx. […] Pour comprendre les évènements de 1871, il faut revenir sur les derniers jours de l’Empire, contre lequel se dresse déjà la Ville, sa capitale, Paris.

L’histoire de la Commune de Paris durera en tout et pour tout 72 jours, du 18 mars au 28 mai 1871. Utopique sans doute, elle finira néanmoins dans un bain de sang tant elle fît peur au pouvoir. Citons encore Karl Marx :

Qu’est-ce donc que la Commune, ce sphinx qui tarabuste si fort l’entendement bourgeois ?

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