C’est sur France Culture que j’ai entendu parler de cet auteur, il était reçu lors de l’émission de La méthode scientifique pour un grand entretien. Ce roman est le premier de « La trilogie de Mars » : suivent « Mars la verte » puis « Mars la bleue ». Je me suis dit que cela pouvait être intéressant à lire.
Hélas, ce ne fût pas le cas, et peu d’aspects de ce premier tome trouvent grâce à mes yeux, que j’ai trouvé ennuyeux et sans intérêt.
Ennuyeux pour ses longues descriptions des multitudes de sites martiens traversés : cratères, …
C’est ma sœur Martine qui m’a parlé de Sarah Marquis : elle lisait « Instincts », un autre livre où Sarah traverse une partie sauvage de l’Australie en mode survie, pendant 3 mois. Du coup, ça m’a intéressé, pour le voyage et l’aventure bien sûr, mais aussi pour le côté vécu, qui apporte toujours un plus à la lecture.
Mais j’ai préféré commencé par un autre récit, antérieur à Instincts, où Sarah se lance dans la traversée du continent asiatique partant de la Mongolie pour terminer en Australie ! Cette fois, elle n’est pas en mode survie, elle pousse une …
Je ne me souviens plus pourquoi j’avais noté ce bouquin à lire, mais c’était une bonne info.
J’ai donc démarré ce roman sans rien en savoir, ni sans lire le quatrième de couverture. Et c’est manifestement la bonne méthode, parce que l’auteur vous embarque dans une histoire dont vous demandez bien où elle va vous mener…
Et tout est justement dans la façon dont l’histoire est racontée, et les faits petits à petits révélés. L’histoire démarre avec John Duxbury, 50 ans, homme tout à fait respectable, qui écrit son journal intime dont la lecture est destinée à son fils Harry, …
Nouvelle relecture d’un roman que j’avais lu dans ma jeunesse. Le livre dans ma bibliothèque étant bien jauni, j’en ai racheté un exemplaire récent, avec cette magnifique couverture.
J’avais gardé de ce roman le souvenir d’un type qui part sur « la route des Indes », et qui manque de finir dans les neiges de l’Himalaya, drogué jusqu’à l’os.
En fait, « la route » occupe bien peu de place dans ce récit, et c’est surtout la longue descente aux enfers qui est racontée, avec une certaine subjectivité par l’auteur, malgré ses efforts de tout vouloir raconter. Certes, l’auteur a …
C’est sur France Culture que j’ai entendu parler de cet auteur français de polars (voir les liens en fin d’article). J.P. Manchette y était présenté comme celui qui importa en France le style des romans noirs américains (fan de Dashiell Hammett), style qu’il baptisera lui-même de « néo-polar ».
J’ai lu avec grand plaisir ces « Romans noirs », bien français, des années 70-80, et pas mal politisés : que ce soit l’extrême-droite ou l’ultra-gauche, l’anti-système est présent. C’est lié à l’époque certainement, mais aussi aux convictions de l’auteur (voir plus bas).
Relecture d’un roman dont j’avais gardé un bon souvenir dans ma jeunesse ! Plongé dans un gros volume Quarto, il me fallait un poche à emmener à la plage ! 😎
Après la saga de Dune qui m’avait fasciné (le film tant attendu de Villeneuve sort demain d’ailleurs !), j’avais à l’époque exploré un peu ce que l’auteur avait pu écrire d’autre.
Bon, un livre de poche, ça ne vieillit pas forcément bien : 40+ ans après, les pages étaient toutes jaunies, mais la reliure avait tenu le coup, donc ça allait de ce côté.
Si je n’ai pas du tout apprécié les œuvres de Virginia Woolf, la lecture de sa biographie m’aura tout de même permis de noter ce livre, et je ne le regrette pas.
C’est le récit d’un voyage qu’entreprend Vita Sackville-West et son mari, diplomate à Téhéran, en 1926, sur une piste ancienne traversant le pays Bakhtyar. Vita est à la recherche d’iris pourpres pour en ramener dans son jardin en Angleterre ! Ce n’est heureusement qu’un prétexte au voyage, du moins peut-on l’espérer.
Car si Vita est une vraie aristocrate, elle ne manque ni d’humour ni de recul par …
J’avais bien aimé le premier opus de cette série, Bangkok 8, je me suis donc replongé en ce début d’été dans l’univers de Sonchaï, ce policier bouddhiste et donc incorruptible de Bangkok.
Hélas, comparés au premier opus, à l’intrigue classique et captivante, ces cinq romans policiers sont globalement très décevants ! 🙁
On retrouve l’atmosphère des quartiers chauds de Bangkok en toile de fond, avec toujours ces réflexions sur le fossé culturel avec le monde occidental, et particulièrement la prostitution qu’il justifie allègrement comme moyen d’émancipation pour une jeune femme Thaïe : on pourrait en discuter longuement ! 😯…
Grosse désillusion que la lecture (avortée) de ce recueil ! J’avais lu et entendu que Virginia Woolf était une grande autrice, aussi ai-je acheté cette édition Quarto en toute confiance : le moins que je puisse dire, c’est que je ne partage pas cet avis.
Après avoir lu Mrs Dalloway, puis Vers le Phare, j’ai abandonné au milieu d’Orlando, l’ennui arrivant à son apogée, et l’idée même de continuer la lecture me décourageant d’ouvrir le livre.
Seule la biographie s’est révélée passionnante, Virginia Woolf passant sa vie entre écriture et dépression, jusqu’à ce qu’elle décide de …
C’est en écoutant deux interviews à la TV de l’auteur que j’ai eu envie de lire ce livre : son projet n’est rien de moins que de retracer l’histoire de l’humanité, en plusieurs tomes il va de soi. Celui-ci étant le premier, censé traiter de la fin du néolithique et du déluge.
Projet titanesque, ambitieux et alléchant ! Hélas, la déception est la hauteur des attentes : immense. 😥
Le projet n’est apparemment qu’un prétexte, et il s’agit plutôt d’un récit à l’eau de rose, sans aucun intérêt ni semblant de vérité historique ; un vague roman pour enfants, je …
Lectures, Ubuntu, Smartphone, Cinéma, entre autres…