Un documentaire de
Raymond Depardon, je me disais que ça allait être passionnant, et vu le sujet un instantané de la population française, avec ses préoccupations du moment.
Finalement, c’est l’ennui qui l’a emporté, et d’abord par la pauvreté des sujets abordés par les intervenants. Cela a peut-être un intérêt sociologique, mais pour le reste, que peut y trouver un spectateur ? je me le demande encore…
Le principe est simple : une caravane fait le tour de la France, est installée sur la place d’une ville moyenne, et des habitants rencontrés dans la rue sont invités à y continuer leur conversation, toujours par deux, assis à une table face à face, avec une caméra fixe qui les filme. Aucune question, ni demande particulière.
Alors de quoi parlent-ils ? de leurs problèmes personnels, sans recul ; et les lieux communs succèdent aux inepties, l’ensemble est consternant, à ras les pâquerettes la plupart du temps, quand ce n’est pas carrément vulgaire. Quand on sait que Depardon n’a retenu qu’un dixième de ses rushs, j’aimerais connaître ses critères, et je ne peux pas croire que ce soit un portrait représentatif de la population française.
Le summun est atteint avec ces plans où l’on suit la caravane à l’entrée de chaque ville, suivis de la même caravane stationnée quelque part, filmée en plan fixe : sans doute l’occasion de gagner quelques minutes, ou d’épargner au spectateur un énième dialogue sans intérêt.
Autant s’asseoir à la terrasse d’un bistro et tendre l’oreille, il y a de bonnes chances pour que ce soit plus intéressant à suivre… sans oublier que cette pratique reste néanmoins impolie ;-).
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Je suis allé voir ce film un peu au hasard, après avoir tout de même vu la bande annonce… Ça avait l’air assez zen, se passant au Japon, ça m’a donné envie. Et je n’ai pas été déçu, c’est une belle histoire, au rythme lent, sans beaucoup de dialogues, aux paysages superbes, qui nous interroge sur nos vies et ce que nous en faisons.
En lisant la magnifique monographie
Récemment, 

J’avais entendu parler de ce projet de film (hélas non concrétisé) lors d’un reportage sur Arte à la mort de Jean Giraud alias Gir alias Moebius (voir cet
J’ai entendu parler de ce livre sur le site
Un film qui se passe en Bretagne, réalisée par une bretonne qui s’appelle Breton, difficile de ne pas y aller !