C’est en entendant le libraire conseiller ce bouquin à une cliente que je me suis laissé tenter. Il disait que les retours étaient bons, bonne histoire, etc…
Je n’irais pas jusqu’à le recommander vivement, mais c’est vrai que l’histoire est prenante ; même si elle manque un peu d’action, on reste accroché et curieux de voir comment tout cela va se terminer. La fin ne déçoit pas d’ailleurs, ce qui est déjà une bonne chose…
Le roman est tenu comme un journal, celui de Neil, sœur d’Eva : toutes deux très liées, vivant seules dans une maison isolée dans la forêt. Très vite, on comprend qu’une catastrophe a eu lieu, que les parents ne sont plus là, et qu’elles doivent se débrouiller en ne comptant que sur elles-mêmes. Plus d’électricité, plus d’essence : la « civilisation » s’est manifestement effondrée.
La première partie va nous raconter un peu la vie d’avant, les parents, la ville la plus proche, les passions des uns et des autres… Il y a de beaux passages marqués par l’émotion, le souvenir de jours meilleurs… Et quelques longueurs aussi, car il ne se passe pas grand chose au présent. Puis cela change heureusement, Eli arrive (le petit ami de Neil)… Les choses vont commencer à bouger.
J’ai tout de même trouvé certaines situations peu crédibles, comme le type qui surgit, commet son forfait, et disparaît sans profiter de son avantage (je n’en dis pas plus), ou encore le fait qu’elles attendent le dernier moment pour penser à trouver de nouvelles ressources alimentaires : ce n’est pourtant pas le temps qui leur manque !
Mais dans l’ensemble, on est pris, la situation dès lors évolue sans cesse, et la fin donne à réfléchir : après une suite d’adaptations, il faudra tout plaquer pour recommencer à zéro, dans la forêt… Un roman sur l’après catastrophe finalement assez bien foutu, bien qu’un peu utopique me semble-t-il.
Jean Hegland, née en novembre 1956 à Pullman dans l’État de Washington, est une écrivaine américaine. « Dans la forêt » est son premier roman (1996). Il a été porté à l’écran en 2015 par Patricia Rozema sous le titre « Into the Forest ». La traduction française du roman date de 2017.
En commençant ce livre, j’étais assez confiant puisque, étant fan de Simon Leys, un recueil de citations sélectionnées de sa main ne pouvait logiquement que me plaire…
J’ai voulu lire cette pièce de Molière car parfois je me demande si je ne suis pas moi-même misanthrope ! Sur ce point particulier, cette lecture ne m’a pas vraiment éclairé, Alceste (le misanthrope) étant plus proche de la caricature que d’autre chose, extrémiste dans ses idées et sans aucune volonté de s’améliorer ni de comprendre le point de vue des autres. Je n’en suis pas encore là ! 😉
J’ai d’abord entendu parler de ce film coréen par le Canard enchaîné, qui en donnait une bonne critique. Puis sur France Culture, le journaliste regrettait amèrement qu’il n’ait pas eu la palme d’or (comme le fait Télérama sur l’affiche), et fustigeait le jury par la même occasion. Enfin, ce film est tiré d’une nouvelle de Murakami. Tout cela m’a donné envie d’aller le voir.
Troisième et dernier tome, et donc après 
Suite de « la trilogie divine » avec ce deuxième tome. J’avais trouvé le premier tome (SIVA, voir
J’ai offert ce livre à un ami qui s’était investi dans le mouvement En Marche pendant la campagne présidentielle, et qui en est depuis revenu, vite ramené à la réalité par les jeux de pouvoirs inhérents à ce monde. Je lui ai ensuite emprunté le bouquin… 😉