C’est par la série TV intitulée « Philip K. Dick’s Electronic Dreams » que j’ai voulu acheter ce bouquin de nouvelles. Le premier épisode de la série était en effet basé sur une nouvelle intitulée « Under the Hood » ; après quelques recherches, je retrouvais cette nouvelle parue sous le titre « Immunité » en français… Jusque là, tout va bien.
Mais après avoir scrupuleusement vérifié que cette nouvelle ne figurait pas dans mes deux tomes (pourtant imposants) de chez Denoël (Nouvelles, Tome 1 / 1947-1953 et Nouvelles, tome 2 / 1953-1981), je commandais donc ce petit recueil de …
Retour à Conrad… grâce à la collection GF (Garnier-Flammarion) pour ce roman-ci. Cette collection, entre le poche et les éditions universitaires, propose des grands classiques, précédés d’une introduction qui contextualise le texte.
Personnellement, j’aurai préféré que cette introduction soit une postface, puisqu’elle raconte toute la trame de l’histoire, qui va trahir qui, etc… Ou bien qu’elle se contente de nous livrer des informations sur l’auteur et le moment de sa vie où il écrivit l’œuvre en question.
Ce roman fait partie des romans de Conrad sans aucun lien avec la mer, et rappelle par son contexte L’Agent secret, écrit …
Un magnifique bandeau rouge ajoutait : « Le premier romancier américain », puis « Nouvelle traduction »… Je me suis laissé tenté par ce livre que j’ai du lire quand j’étais très jeune…
Les deux préfaces de l’auteur nous donnent le contexte historique du roman, de manière tout à fait sérieuse et précise (les territoires, les tribus indiennes), et je m’attendais à partir dans un récit quasi historique. Passé les premières pages, j’ai vite été surpris par le ton général, l’auteur se permettant parfois de prendre un recul pour le moins inattendu dans la narration.
C’est à la radio que j’ai entendu parler de ce Maigret, « le meilleur » disait l’interlocuteur… Je l’ai donc commandé.
Et la lecture fut un plaisir, avec une mise en abîme où Maigret, le personnage créé par Simenon l’auteur, nous parle de ses débuts et de sa rencontre avec… Simenon, jeune auteur ambitieux qui, voulant mieux connaître le milieu policier, obtient par ses relations de passer quelque temps avec Maigret ; quelque temps plus tard, Maigret se retrouve à son corps défendant le personnage principal de ses romans ! Ces « mémoires » sont donc écrites pour rétablir la …
Ce livre, publié en 1949, retrace la visite d’Alexandra David-Néel au Népal en 1912. C’est donc au tout début de sa vie d’aventureuse, bien avant qu’elle ne se rende au Tibet… À cette époque, elle vient d’arriver en Inde : mariée, elle est partie en promettant à son mari de revenir dans dix-huit mois… Elle ne reviendra que quatorze ans plus tard !
C’est donc le récit de son voyage au Népal qu’elle nous raconte : le pays est encore interdit aux étrangers, mais elle bénéficie d’une autorisation spéciale dont elle préfère ne pas dévoiler la source (sans doute un …
J’ai entendu parler de cet auteur pour un autre livre, qui vient de sortir, intitulé Mécaniques du chaos, dont le journaliste ne disait pas tant de bien que ça, car trop ambitieux, voulant expliquer la complexité et le désordre du monde actuel. À voir, je n’en sais rien, mais le journaliste mentionnait par contre celui-ci, à propos de Mai 68 et des jeunes Maoïstes. Ça m’a donné envie de le lire.
Ce roman, ou ces mémoires pourrait-on dire, se passe après Mai 68, quand l’auteur arrête ses études pour aller en province pratiquer ce qui s’appelait « l’établissement », …
Fan de Tony Hillerman (je ne sais pas si j’ai tout lu, mais un paquet c’est certain), j’étais content de voir que sa fille avait repris le flambeau, et poursuivi les aventures de Joe Leaphorn et de Jim Chee, membres de la police Navajo…
Hélas, dès les premières pages de cette nouvelle aventure, Joe Leaphorn va se prendre une balle dans la tête, et passer la totalité du roman dans une chambre d’hôpital, entre la vie et la mort ! Dur, dur, pas de cadeau pour le personnage principal de son père, qui a traversé tant d’aventures… 🙁
C’est une vie dans les déserts, parmi des peuples nomades encore fiers et sauvages, qu’a choisi l’auteur. Il est l’un des derniers grands explorateurs nous dit le quatrième de couverture. Et son récit ne manque pas d’intérêt, que ce soit pour le côté historique, son goût de l’aventure ou pour le mode de vie choisi. J’ai pris un grand plaisir à lire ce livre.
Anglais, il naît en Abyssinie (l’ancien empire d’Éthiopie) où son père représentait le Royaume-Uni, et y passe son enfance. Après des études en Angleterre (Eton, Oxford), il y revient à l’âge de vingt ans pour le …
Ce joli bandeau « Prix Philip K. Dick » m’a donné envie de tester cet auteur que je ne connais pas.
Alors bon, on est loin de Philip K. Dick ! J’ai eu du mal à accrocher à cette histoire, et je me demandais pourquoi : il y a pourtant ce monde dans lequel la ville de Two Rivers est projetée : un monde proche du notre mais ayant évolué différemment, une société en guerre, technologiquement en retard, et avec une hiérarchie religieuse très puissante, chrétienne mais gnostique et polythéiste ! De quoi faire une bonne histoire…
C’est à la radio que j’ai entendu parlé de ce livre. L’auteur était l’invité de « La fabrique de l’histoire » sur France Culture. Je l’ai trouvé passionnant, et cela m’a donné envie de lire son livre, « Le chapeau de Vermeer », qui raconte le début de la mondialisation au XVIIème siècle.
Tout commence par une chute de bicyclette que fait l’auteur à Delft, la ville de Vermeer. Il visite alors la ville, et nous présente le tableau « La vue de Delft » pour évoquer la Compagnie hollandaise des indes orientales (la VOC) qui va jouer un …
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