De la famille à La Forêt

C’était fin septembre, la famille est venue en nombre à La Forêt ! Ma sœur Martine et maman venues pour la semaine, mais aussi Francine et Jean-Marie que j’ai eu le plaisir d’accueillir pour le week-end ! L’occasion aussi pour eux de voir la maison… et le jardin !

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C’était très sympa, j’ai été content de leur faire découvrir un peu le coin : balade à Pouldohan au sud de Concarneau, puis à Beg Meil le lendemain, sous un beau soleil de Septembre. Et une belle balade à vélo avec Martine dans la semaine !

Zenphoto : nouveau thème et géolocalisation

C’est en lisant un article présentant MyPhotoShare que tout a démarré : j’ai d’abord installé une instance de MyPhotoShare pour tester la bête, et je me suis dit : « Oh, chouette, la géolocalisation des photos, c’est cool ! ».

J’ai donc commencé à réfléchir à la question, en pensant aux photos de mon dernier voyage en Asie, en me disant que ce serait cool d’afficher l’emplacement des photos sur l’album…

Cela soulevait deux questions : les photos du voyage contenaient-elles les données GPS ? et mon album photo (tournant sous Zenphoto), pouvait-il facilement afficher ces données ?

Du coup je me suis sérieusement penché sur le sujet : pour analyser mes photos, je me suis fabriqué un petit script bash. Pour tuer le suspense, voici le résultat concernant les données du voyage en Asie de 2018 :

Le résultat n’est pas fameux ! 10% seulement des photos ont les données GPS…

Je reviendrai sur ce script dans un autre article…

Concernant l’album photo, Zenphoto peut bien sûr afficher ces données, par le biais d’une extension qu’il suffit d’activer. Voilà un exemple de ce qui s’affiche sur la page d’un album contenant des données de géolocalisation :

Les emplacements de chaque photo sont indiqués.

Les options permettent de choisir le niveau de zoom que l’on souhaite, si l’on veut afficher la mini-map ou non, et également l’écart de zoom entre les deux. Et c’est vraiment bien intégré, puisque en cliquant sur l’une des localisations, on a la miniature de la photo et sa légende qui s’affichent :

La miniature de la photo correspondante est affichée, ainsi que sa légende.

Voilà, je suis plutôt satisfait au final, malgré la faible quantité de photos dans mon album qui contiennent ces données de géolocalisation. Bien sûr, il n’y a que depuis peu de temps que j’utilise le smartphone pour prendre les photos, mais pour mon dernier voyage en Asie, je suis très déçu. 😥

Revenons un peu sur ces photos prises avec le smartphone qui ont ou n’ont pas les données de géolocalisation, puis sur les modifications apportées à Zenphoto.

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Métal Hurlant 2021

C’était la revue que je lisais quand j’étais jeune, cette nouvelle édition qui repart d’un numéro 1 m’a donc fait de l’œil dans le rayon du marchand de journaux.

Le prix par contre m’a fait mal : 19,95 € pour une revue, fût-elle d’une épaisseur respectable, c’est tout de même très élevé.

Ce premier numéro porte sur le thème : « Le futur c’est déjà demain » (l’affirmation d’une évidence). On y trouve donc une série de courts articles (une cinquantaine de pages), que j’ai trouvé de peu d’intérêt : des entretiens aux questions sans surprise, des choses déjà vues mille fois comme cette sélection de films sur le thème, ou encore cet article sur les NFT, où le journaliste n’y connaissant rien va interroger quelqu’un et rédige ensuite son article : vite fait bien fait ! Résultat c’est plutôt incomplet comme traitement. Puis suit toute une série de courtes BDs sur ce thème imposé, soit plus de deux cents pages, ce qui est franchement bien, même si le niveau des histoires (et des dessins) est assez inégal à mon goût. Mais après tout, on est là avant tout pour la BD !

Il y aura 4 numéros par an, en alternant avec des numéros « vintage » qui reprendront des histoires publiées dans les anciens Métal Hurlant. Ce sera donc le cas du numéro 2.

Bon, je ne sais pas si je serai de la fête, je trouve le rapport qualité/prix peu avantageux. Certes, c’est le prix d’une BD, et il y a sans doute autant de planches, mais la qualité est inégale, alors qu’une BD, on peut choisir selon nos goûts. Sans parler de l’effet psychologique quand j’arrive à la caisse du marchand de journaux ! 🙄

Le Voyage gelé – Philip K. Dick

En jetant un œil aux rayons de la librairie, je suis tombé sur ce petit recueil de nouvelles de Philip K. Dick, mon auteur préféré de S.F.

En le feuilletant, j’ai eu l’impression que je ne les avais peut-être pas déjà toutes lues, alors je l’ai emporté. Un achat compulsif, puisque j’ai lu les deux gros tomes de nouvelles de l’auteur ! (après vérification, elles font bien toutes parties des nouvelles que j’ai lu ici et ). 🙄

Mais bon, c’était tout de même plaisant de lire ce petit recueil qui regroupe des nouvelles écrites entre 1953 et 1981, ce qui couvre un spectre assez large de son œuvre. Elles sont assez inégales entre elles, mais c’est parfait pour quelqu’un qui veut découvrir les nouvelles de cet auteur. On y retrouve certaines des obsessions de l’auteur, comme dans « Une proie rêvée » avec l’apparition d’un visage dans le ciel…

Et dans le petit texte qui sert de préface, Dick parle de sa première nouvelle, intitulée « Reug », une de mes préférées. C’est à propos d’un chien et de la façon dont il voit les éboueurs venir voler la précieuse nourriture que la famille emmagasine précieusement tous les jours dans une grande boite avec couvercle…

Sinon j’ai bien aimé « Le retour des explorateurs », « Que faire de Ragland Park », « Un numéro inédit » (celle-là je m’en souvenais) et « l’Autremental ». Et bien sûr celle qui donne son titre au recueil : le passager d’un astronef voit son système d’hibernation tomber en panne. Il va donc devoir rester conscient, seul avec lui-même pendant la durée du voyage, soit 10 ans ! Heureusement, l’ordinateur de bord est là, et, pour lui éviter de devenir un légume, va lui procurer des stimuli sensoriels en lui injectant ses meilleurs souvenirs… Mais tout ne va pas se passer comme prévu.

Philip K. Dick (1928-1982) est un auteur américain de romans, principalement de science-fiction. Plusieursde ses romans ont été porté à l’écran, comme Blade Runner, Minority Report, Total Recall… Moins connu, A Scanner Darkly (l’adaptation de Substance Mort) est vraiment excellent dans le genre « délire schizo » familier à Dick. Ses nouvelles complètes, qui étaient épuisées, ont été rééditées par Gallimard dans la collection Quarto, en deux gros volumes à déguster.

Effondrement – Jared Diamond

Après De l’inégalité des sociétés du même auteur que j’avais beaucoup apprécié, j’ai voulu lire un autre essai de cet auteur passionnant.

Si le premier parlait de l’origine des sociétés (et pourquoi certaines avaient pris le dessus), celui-ci parle de la fin desdites sociétés (et des raisons de leur effondrement). Un sujet d’actualité en cette période de COP26, même si le livre date de 2005.

Jared Diamond va donc ausculter certaines sociétés disparues, comme celle de l’île de Pâques, ou les Mayas d’Amérique centrale, ou encore les colonies vikings du Groenland, puis s’intéresser ensuite à des sociétés qui ont su redresser la barre à temps (Nouvelle-Guinée, Japon), et enfin à des sociétés contemporaines en difficulté (le Montana, Haïti, Rwanda, Australie, Chine) ; tout cela à travers cinq facteurs qu’il a identifié. Puis dans une seconde partie, il tirera de tout cela des leçons pratiques, en s’efforçant de finir sur une note optimiste, mais qui est moins convaincante allez savoir pourquoi ! 🙄

L’auteur nous fait profiter de ses multiples compétences (histoire, géographie, biologie, géonomie) pour nous parler de ces civilisations, et c’est passionnant tout en restant facile à lire. S’il y a sans doute moins de pertinence dans la seconde partie, ce livre a tout de même le mérite de réveiller notre conscience écologique, c’est en tout cas l’effet qu’il a eu sur moi, et je ne regarderai plus une zone déforestée du même œil dorénavant !

Les cinq facteurs identifiés par Jared Diamond et potentiellement à l’œuvre dans l’effondrement d’une société sont : des dommages environnementaux, un changement climatique, des voisins hostiles, des rapports de dépendance avec des partenaires commerciaux, et enfin les réponses apportées par les sociétés à ces problèmes.

Il prend toutefois bien garde à ne pas parler de déterminisme environnemental. Il ne connaît d’ailleurs aucun cas où seuls les dommages écologiques seraient responsables d’un effondrement. Mais parmi les cinq facteurs cités précédemment, seul le dernier est toujours significatif quelque soit l’effondrement étudié. À méditer !

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Mars la rouge – Kim Stanley Robinson

C’est sur France Culture que j’ai entendu parler de cet auteur, il était reçu lors de l’émission de La méthode scientifique pour un grand entretien. Ce roman est le premier de « La trilogie de Mars » : suivent « Mars la verte » puis « Mars la bleue ». Je me suis dit que cela pouvait être intéressant à lire.

Hélas, ce ne fût pas le cas, et peu d’aspects de ce premier tome trouvent grâce à mes yeux, que j’ai trouvé ennuyeux et sans intérêt.

Ennuyeux pour ses longues descriptions des multitudes de sites martiens traversés : cratères, canyons, mesa, et arroyos se succèdent sans relâche, au fil des pérégrinations des personnages qui prennent plaisir à sillonner la planète de long en large, grâce à des routes construites miraculeusement en un temps record. Lassant !

Car la conquête de la planète Mars, plutôt hostile à la vie humaine à priori, est ici une simple formalité : en effet, la science et la technologie parent à toutes les difficultés : ah les robots que l’on programme en 2 minutes et qui vont tout construire tout seul sans que l’on ne s’occupe plus de rien, c’est bien pratique !

Et cela laisse le temps aux cent premiers humains (la plupart peu sympathiques par ailleurs) de s’écharper, de comploter les uns contre les autres que ce soit pour prendre le pouvoir, par jalousie, ou à propos du « terraforming » qui consiste à transformer radicalement la planète pour la rendre habitable par l’homme, grâce à la science et la technologie qui permet à peu près tout, y compris les idées les plus saugrenues comme de capturer un astéroïde de glace autour de Saturne pour le ramener autour de Mars…

Bref, en une trentaine d’années à peine (ah oui on a aussi trouvé le moyen de repousser le vieillissement des personnages, trop bien 😎 ), la planète est devenue un immense chantier envahi par des milliers d’humains venus piller ses ressources. Heureusement, [spoiler] les luttes de pouvoir finiront par tout détruire dans une révolution apocalyptique finale. Les quelques survivants serviront sans doute de base au tome suivant pour un nouveau départ.[/spoiler]. Ce sera sans moi ! 😐

L’auteur a déclaré : « La science-fiction est le réalisme de notre temps. C’est la meilleure façon de décrire le monde dans lequel nous vivons.” Même si je ne suis pas d’accord avec ce postulat, à la lecture de ce premier opus, je ne peux hélas que confirmer : KSR a transporté sur Mars des problèmes d’humains luttant pour le pouvoir, s’entre-déchirant entre eux, et Mars n’est finalement qu’un prétexte. Sans intérêt donc, c’est pour moi de la mauvaise SF.

Kim Stanley Robinson, né en 1952, est un auteur de science-fiction américain. Sa trilogie sur Mars et la terraformation de celle-ci est son œuvre la plus connue. J’ai lu qu’il avait soutenu une thèse sur les romans de Philip K. Dick en 1982… Dommage qu’il ne s’en soit pas inspiré pour ses propres romans ! 😉

Sauvage par nature – Sarah Marquis

C’est ma sœur Martine qui m’a parlé de Sarah Marquis : elle lisait « Instincts », un autre livre où Sarah traverse une partie sauvage de l’Australie en mode survie, pendant 3 mois. Du coup, ça m’a intéressé, pour le voyage et l’aventure bien sûr, mais aussi pour le côté vécu, qui apporte toujours un plus à la lecture.

Mais j’ai préféré commencé par un autre récit, antérieur à Instincts, où Sarah se lance dans la traversée du continent asiatique partant de la Mongolie pour terminer en Australie ! Cette fois, elle n’est pas en mode survie, elle pousse une « charrette » contenant nourriture, tente, etc… Des points de ravitaillement sont prévus au long du périple, qui va durer près de 3 ans !

Avec un tel programme, je me suis dit que j’allais me régaler à lire ce récit. Mais ce ne sera pas vraiment le cas, beaucoup de choses sont assez décevantes, et on reste largement sur sa faim une fois la lecture terminée.

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Une confession – John WainWright

Je ne me souviens plus pourquoi j’avais noté ce bouquin à lire, mais c’était une bonne info.

J’ai donc démarré ce roman sans rien en savoir, ni sans lire le quatrième de couverture. Et c’est manifestement la bonne méthode, parce que l’auteur vous embarque dans une histoire dont vous demandez bien où elle va vous mener…

Et tout est justement dans la façon dont l’histoire est racontée, et les faits petits à petits révélés. L’histoire démarre avec John Duxbury, 50 ans, homme tout à fait respectable, qui écrit son journal intime dont la lecture est destinée à son fils Harry, parce qu’il veut lui transmettre toute la vérité sur sa vie avec Maude, la mère de Harry. Jusque là, rien de suspect, c’est l’impact du temps qui passe sur un couple, l’amour des premières années qui s’efface, c’est même assez pertinent.

Puis lors d’un week-end au bord de la mer, justement destiné à renouer les liens du couple, tout va basculer, y compris nos certitudes de lecteur. Je n’en dis pas plus, c’est tout l’intérêt de ce roman et de sa construction. La fin sera inéluctable, avec l’arrivée de l’inspecteur Harker, un homme d’expérience et dévoué à son métier, et qui se soucie peu de sa hiérarchie dès lors qu’il s’agit de vérité. Mais la vérité intéresse-t-elle quelqu’un finalement ?

Un vrai plaisir de lecture, avec une fin à la Sherlock Holmes !

John Wainwright (1921-1995) est un auteur britannique de roman policier. Auteur prolifique (83 ouvrages), son policier type est d’âge moyen, très scrupuleux, comme l’est l’inspecteur Harker dans ce roman : on parle dans ce cas de romans de procédure policière. Le film « Garde à vue » de Claude Miller est adapté de Brainwash (« À table ! » pour l’édition française), l’un de ses romans, dont Simenon dira le plus grand bien.

Dune – Denis Villeneuve

Fan de Dune et de Franck Herbert, je ne pouvais manquer ce film presque mythique, tant sa réalisation était attendue.

Je me souviens du documentaire de Frank Pavich : Jodorowsky’s Dune, qui raconte l’histoire incroyable de ce premier projet à grande échelle, où Jodorowsky avait réussi à recruter Salvador Dali, Orson Welles, Mick Jagger côté acteurs… Côté musique, c’était Pink Floyd et Magma !! Hélas, ce projet n’aboutira pas pour des raisons de budget (pas trop étonnant avec un type comme Jodorowsky qui devait difficile à contenir !).

L’affiche me fait un peu trop penser à Star Wars, par contre la calligraphie pour écrire le mot « dune » est plutôt bien trouvée, quatre fois le même signe orienté différemment :

Bref, ici, avec Denis Villeneuve, le réalisateur de Blade Runner 2049, on a enfin pu arriver au bout du projet, c’est déjà une bonne chose. Le film dure 2h36, je n’ai pas trop vu passer le temps (le dernier quart d’heure peut-être ?), et le film est fidèle au roman, l’ensemble plutôt prenant. Bien sûr, je connais l’histoire par cœur, et je ne sais pas ce qu’il peut en être pour quelqu’un découvrant Dune pour la première fois.

Les effets spéciaux sont réussis, les décors aussi : l’ambiance est là, l’ensemble très esthétique et homogène. La bande-son par contre, comme souvent maintenant au cinéma, joue sur le volume pour « marquer le coup », et cela m’a paru plusieurs fois vraiment trop fort (mais c’est peut-être dû à mon âge ! 😉 )

Je ne savais pas trop en y allant ce que recouvrait ce film : en fait c’est à peu près de tome 1 de Dune, comme il a été publié en France : c’est-à-dire jusqu’à ce que Paul Atréides et sa mère Jessica rejoignent les Fremen. Autant dire que le meilleur reste à venir… Apparemment, ce n’est pas pour demain, puisque rien n’a encore été tourné, les producteurs attendant de voir si ce premier opus est un succès. Peut-être un tournage en 2022 pour une sortie en 2023, d’après ce que j’ai lu. 🙁

On pourra alors voir le mode de vie des Fremen qui m’avait fasciné à l’époque : la vie dans le désert, l’eau comme valeur ultime (et les rites associés), les distilles (une sorte de combinaison) qui leur permettent de récupérer l’eau de leur corps. Mais aussi l’épice qui permet de voir l’avenir, l’arrivée du « Mahdi », annoncé par les croyances semées par les Bene Gesserit, qui permettra aux Fremen de reprendre le contrôle de leur planète Arakis.

Quand on pense que ce roman est paru en 1965, Frank Herbert avait déjà une pensée écologique bien ancrée (écologie planétaire ici). Dune est d’ailleurs le roman de science-fiction le plus vendu au monde. Il est suivi de plusieurs romans, que l’on appelle le cycle de Dune :

  • 1965 : Dune
  • 1969 : Le Messie de Dune
  • 1976 : Les Enfants de Dune
  • 1981 : L’Empereur-Dieu de Dune
  • 1984 : Les Hérétiques de Dune
  • 1985 : La Maison des mères

J’avais peu à peu décroché, je ne sais plus jusqu’où je suis allé, l’Empereur-Dieu de Dune je crois. L’histoire devient de plus en plus mystico-religieuse, ça avait fini par me lasser.

Denis Villeneuve, né en 1967, est un réalisateur, scénariste et producteur québecois. Il est notamment connu pour avoir réalisé les films suivants : Incendies (2010), Prisoners (2013), Sicario (2015), Premier Contact (2016), Blade Runner 2049 (2017) et Dune (2021).

Frank Herbert (1920-1986) est un auteur de science-fiction américain. Il doit principalement sa célébrité au cycle de Dune. Ses thèmes de prédilection sont la survie de l’espèce humaine et son évolution, l’écologie, ou encore les interactions entre la religion, la politique et le pouvoir.

Applications Flatpak : Permissions sur les dossiers

Cela faisait quelque temps que je traînais ce problème : quand à partir d’une application flatpak installée sur mon système, je voulais aller charger un fichier, je n’avais pas accès à tous mes dossiers.

Par exemple avec Signal, en voulant partager une photo : le répertoire Nextcloud où sont synchronisées les photos de mon smartphone n’apparaissait pas ! 😕

J’ai pourtant d’autres dossiers dans /Download ???

/Download est un point de montage vers un disque USB, mais j’y ai d’autres dossiers, en particulier celui nommé Nextcloud où sont synchronisées les photos du smartphone.

En fait, il s’agit d’un problème de permissions des applications flatpak : celles-ci tournant dans un « bac à sable », l’accès aux fichiers est restreint par défaut, pour des raisons de sécurité. Et tout dépend de ce que le développeur de l’application aura décidé.

Pour visualiser et/ou modifier ces permissions, il existe la bonne vieille ligne de commande, ou un outil graphique appelé flatseal.

Voyons voir ces deux façons de faire, et si elles sont totalement identiques…

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Lectures, Ubuntu, Smartphone, Cinéma, entre autres…