Samedi dernier, première journée de visite des temples d’Angkor. Il faut payer un droit d’entrée pour y accéder : au choix pour une journée (20$), trois jours (40$) ou une semaine (60$). J’ai choisi cette dernière formule, même si je n’ai pas l’intention d’y passer sept jours pleins ; comme ça, j’y vais quand je veux durant la semaine.
Pour info, ces droits d’entrée sont gérés par une société privée : on sait à peu près où vont 28% de ces recettes (administration du site, protection et conservation des temples). Le reste disparait dans les comptes opaques du ministère des finances. Il faut dire que la corruption est ici érigée en système, et n’a rien à envier à l’Afrique !
Bref, voilà quelques photos de cette première visite, limitée à Angkor Vat, le plus célèbre des temples (j’ai été plutot déçu en ce qui me concerne), puis la partie centrale d’Angkor Thom, qui comprend le Bayon (impressionnant, dans le genre hymne au Big Brother de l’époque).
Pour paraphraser un sketch de Robert Lamoureux (à propos de Rome) :
Angkor ? c’est quand même très très abimé !




Pour le savoir, consultez l’article traduit par Framasoft disponible
Vers quoi se dirige Internet ? est-il toujours le réseau libre et décentralisé si souvent vanté ? Rien n’est moins certain, et le futur ne semble pas aller dans cette direction.
Petit roman par la taille (une centaine de pages, je l’ai lu d’une seule traite), mais quel style soigné, épuré, tout empreint de culture japonaise. On y plonge avec délice : l’histoire, son mode de narration qui l’éclaire sous des angles différents, les sentiments exprimés… Tout révèle la parfaite maîtrise de l’auteur.
Quand j’ai commencé ce roman, je me suis vite rendu compte que l’histoire ne m’était pas étrangère. Et pour cause, j’avais déjà lu ce roman, il y a pas mal d’années certes, mais je l’ai retrouvé dans une pile, et avec la même couverture en plus, alors pas d’excuse… Ceci dit, je l’ai relu avec plaisir.
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