Pour passer le réveillon, nous avions loué avec les amis un gîte dans les Côtes d’Armor. Le 31 décembre au matin, Nathalie, Hubert, Patrice, Philippe et moi sommes partis pour le footing habituel, comme on fait à chaque fois que l’on se retrouve.
Mais le terrain nous était inconnu… Déjà, la veille, le premier footing avait duré 1h40, soit un peu plus que prévu. Mais nous pensions avoir pris quelques repères, et partîmes avec l’idée de faire le tour du lac de Jugon-les-lacs.
Problème : après 50 minutes de course, nous avions à peine rejoint l’extrémité du lac ! Plus question d’en faire le tour, on décide alors de rentrer… à la grande joie de Patrice ! Seulement voilà, on a pris à gauche à un moment donné… là ou l’on aurait du prendre à droite. Cette petite erreur peut vous emmener loin de votre but. Lorsque l’on a pu arrêter une voiture, nous filions exactement à l’opposé, en direction de Jugon-les-lacs.
Hubert est alors parti seul devant, suivant la route (Mégrit, Trémeur, le gîte) afin de revenir avec la voiture. Nathalie et Philippe suivent à leur rythme. Quant à Patrice et moi, nous repartons par les chemins en espérant nous y retrouver.
Hubert retrouvera Nathalie et Philippe à Trémeur, et Patrice et moi rentrerons par nos propres moyens, en se débrouillant plutôt bien si l’on regarde la carte. Sur la carte (cliquer pour agrandir), en bleu le circuit aller. En orange, le détour et le chemin que l’on a pris avec Patrice pour retrouver le chemin du retour. En vert le parcours par la route qu’ont suivi Hubert, puis Nathalie et Philippe.
Au final, 2h17 de course, entre 22 et 25 kms de parcouru… Je n’avais jamais couru aussi longtemps, en fait. Une belle manière de clore l’année « footing ». Par contre, le soir, sur la piste de danse, les jambes étaient lourdes !
NB : la photo est tirée des archives du Lambon, il n’y avait pas de photographe ce jour là. La preuve, Patrice est devant !
L’autre jour, en passant chez Virgin, je vois ce bouquin sur une table. « Tiens, je ne le connais pas celui-là… ». Et sur la page arrière (la quatrième de couverture), je lis : « Dans ce roman inédit jusqu’à ce jour, et miraculeusement retrouvé, Philip K. Dick, plus visionaire que jamais, nous livre la radioscopie d’une amérique urbaine suffocante à travers le portrait mental d’un jeune homme au bord de la crise« . Evidemment, je le prend.
Bernhard Schlink est né en 1944 et vit à Berlin. Professeur de droit, il commença sa carrière littéraire par des romans policiers, avec un personnage principal appelé Selbs, qui vient de « selblst » : « soi-même ». En 1995, il publie Le liseur, roman partiellement biographique. Le roman connaîtra un succès mondial.
J’avais un petit problème avec mon Palm : je n’avais réussi à le synchroniser avec l’agenda d’Evolution (le client mail par défaut d’Ubuntu, équivalent Outlook du libre) qu’avec la version Egdy Eft, il y a un an. Et dans la douleur encore !
La mise à jour de Zenphoto a posé quelques problèmes, ainsi que celle de Zenphotopress, le plugin WordPress qui permet d’insérer facilement les images des albums dans un article.
Voilà une nouvelle manière de découvrir le vin, et qui plus est initiée par mon cousin Olivier. Le site 
