La basilique du Folgoët

Accéder à l'album Vacances en Bretagne, suite des photos. Tout près de Lesneven, le bourg du Folgoët abrite la basilique du même nom, chef-d’œuvre de l’art gothique flamboyant. En Bretagne, on fait souvent du tourisme religieux…

A noter le porche aux 13 apôtres, le jubé finement ciselé, en pierre de kersanton (un des plus beaux de France), et les très beaux vitraux. Rappelons tout de même qu’à la Révolution, la plupart des statues furent décapitées, et tous les vitraux détruits… et restaurés depuis.

VirtualBox et les images ISO

VirtualBox d'Oracle J’utilise VirtualBox comme solution de Virtualisation sous Ubuntu, ça me sert à faire des tests sous Windows (comme l’affichage de mon blog dans MSIE par exemple) ou sous Ubuntu (comme de crypter son répertoire Home… ce qui m’a évité de perdre toutes mes données si je l’avais fait sur la vraie machine… ;-).
J’utilise la version d’Oracle (PUEL), et plus précisément la version 3.2.10.

Par défaut, VirtualBox crée vos machines virtuelles dans un sous-répertoire de votre Home, et ça prend de la place. J’ai donc décidé de les déplacer sur un autre disque. Hélas, VirtualBox n’a pas trop apprécié la simple copie de fichiers, et j’ai du reconstruire mes deux machines virtuelles de zéro.

J’utilise des images .ISO pour ce faire, et voilà que VirtualBox refuse de me monter l’image Windows avec une belle erreur « VERR_VD_RAW_INVALID_HEADER » :

VirtualBox-Erreur

Bon, je me dis que peut-être le fichier est endommagé… mais comme j’arrive très bien à monter l’image (grâce à Nautilus-actions, un simple click droit suffit), j’ai des doutes. Je fais donc des recherches sur internet, et finit par trouver la solution sur le forum de VirtualBox.

Il s’agit de la taille du fichier .ISO qui n’est pas un multiple de 512 comme elle devrait être (norme). La première recommandation est de supprimer les lignes de code faisant cette vérification, puis de recompiler le programme !

Heureusement une autre solution est fournie, qui consiste à augmenter la taille du fichier en question afin qu’il atteigne un multiple de 512. Alors voilà de que ça a donné dans mon cas :

Ouvrir un terminal et se placer dans le répertoire où se trouvent les images ISO, et faire un ll pour voir la taille de l’image qui nous embête :

commande ll dans le terminal

Un peu de calcul maintenant, vous allez voir c’est assez simple :

  • Mon image a donc une taille de 3111583900 octets.
  • Divisé par 512, cela donne 6077312,3046875
  • Je garde la partie entière et ajoute 1, j’obtiens 6077313
  • Je multiplie 6077313 par 512 = 3111584256
  • 3111584256 – 3111583900 = 356

Je dois donc augmenter la taille de mon fichier de 356 octets. Avec Linux, c’est facile : on crée d’abord un fichier rempli de zéro de la taille souhaitée, puis on l’ajoute à l’image iso :

dd if=/dev/zero of=padding.bin bs=1 count=356
cat padding.bin >> image-origin.iso

Et voilà, le tour est joué ! Je peux enfin attacher mon fichier ISO au lecteur de CD de ma machine virtuelle.

Tour du monde d’un sceptique – Aldous Huxley

Tour du monde d'un sceptique - Aldous Huxley En 1925, Aldous Huxley, âgé d’une trentaine d’années, entreprend un tour monde, et nous livre ses impressions à travers ce récit de voyage. A cette époque, il est journaliste et critique d’art ; il ne commencera réellement sa carrière d’écrivain qu’un peu plus tard (« Le meilleur des mondes » paraît en 1931), même s’il est passionné de littérature depuis longtemps.

En fait de tour du monde, les trois-quarts du livre sont consacrés aux Indes, à la Birmanie et la Malaisie. Puis s’enchaînent rapidement Shanghaï, un peu de Japon et les États-Unis, alors en plein essor.

Aldous Huxley est un intellectuel cultivé, un humaniste, un fin observateur que tout intéresse. Il va donc nous livrer ses réflexions, certaines sur l’art, la plupart sur le monde, les hommes, la société, parfois avec humour, et c’est un plaisir de le lire : certes c’est bien écrit, mais surtout ce sont des réflexions personnelles qu’il nous fait partager. Ce qui ne peut que nous encourager à penser par nous-mêmes ; c’est même une belle démonstration de l’état d’esprit que cela nécessite. Il écrit :

Voyager, c’est découvrir que tout le monde a tort.

Le Taj Mahal Quand il n’aime pas, fût-ce l’une des sept merveilles du monde, il le dit, comme par exemple pour le Taj Mahal : en dehors du fait qu’il soit peu sensible à la somptuosité et au pittoresque (ce qu’est essentiellement le Taj Mahal selon lui), ce sont les minarets qui le rebutent le plus : les lois religieuses exigeaient des minarets, les lois de la proportions les rendent ridiculement grêles avec leurs lourds balcons. Et c’est vrai qu’en les regardant avec cet œil critique, nombre de phares bretons sont effectivement tout aussi jolis…

Quelques extraits pour vous faire une idée :

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Brignogan

Accéder à l'album Vacances en Bretagne toujours, et ballade autour de Brignogan : belles maisons, menhir christianisé, plages de sable blanc, et partout les roches qui affleurent et donnent au coin un charme évident.

Vraiment un bel endroit où passer des vacances, ou encore mieux y habiter… pour les plus chanceux !

Migration d’Evolution à Thunderbird

thunderbird Dimanche dernier, pris d’une inspiration subite, je décidais de migrer d’Evolution (le client de messagerie par défaut d’Ubuntu) vers Thunderbird, de Mozilla. Initialement, j’avais conservé Evolution car il comportait un calendrier intégré; mais Thunderbird, grâce à l’extension Lightning, a comblé ce manque depuis longtemps. Et comme Evolution ne me convenait pas tout à fait, c’était le moment !

Tout s’est bien passé, mais cela a été un peu plus laborieux que prévu, notamment au niveau de l’intégration dans Ubuntu, ce qui m’a tout de même surpris. Beaucoup de gens venant de Windows connaissent Thunderbird, et peuvent potentiellement l’installer. Je m’attendais donc à quelque chose de plus simple. J’ai du me référer à plusieurs articles sur le web pour tout finaliser, voilà donc le résumé.

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Une photo sans fil avec Gimp

Toujours occupé à trier les photos de vacances, je tombe sur celle-ci dont j’aurai bien voulu supprimer le fil électrique :

avant transformation

Après quelques recherches sur internet, je trouve pas mal de tutoriels expliquant comment faire à l’aide de l’outil de clonage, en choisissant une brosse fuzzy (à bord doux) : le principe est de sélectionner une zone proche, puis de « tamponner » le fil électrique : mais le résultat est peu probant : sur un fond de ciel bleu comme celui-ci, légèrement dégradé, la trace se voit nettement. Il faudrait sans doute y passer des heures pour avoir un résultat probant.

Resynthetizer

Et puis je tombe sur un article parlant du plugin Resynthetizer : il supprime un objet encadré par l’outil de sélection et reconstitue le fond en se basant sur ce qui entoure l’objet. On peut ainsi facilement faire disparaître un poteau, une personne, et bien sûr un fil électrique.

Il faut d’abord installer ce plugin, par exemple en tapant dans une fenêtre de terminal :

 sudo aptitude install gimp-resynthesizer 

Ou en passant par la Logithèque Ubuntu : pour ce faire, il suffit de taper « apt://gimp-resynthesizer » dans la barre d’adresse de votre navigateur, une fenêtre s’ouvre :

lancement logitheque

Et vous permet d’installer le plugin en quelques minutes.

logitheque ubuntu

Utilisation

Ensuite, avec l’outil de sélection à main levée de Gimp (le « lasso »), je sélectionne la zone à supprimer :

sélection de la zone

Puis menu Filtre – Amélioration – Smart Remove selection :

Info
Depuis Gimp 2.8, il faut sélectionner Filtre – Amélioration – Heal Selection
le plugin Resynthetizer en action

Et le résultat est vraiment pas mal : si on sait qu’il y avait un fil, on peut distinguer quelques traces, mais sans un examen attentif, on ne voit rien :

après transformation

Source : cet article qui fournit un bel exemple de suppression d’un poteau et de deux personnes sur une piste de ski, en utilisant un calque.

Iliz-Koz

Accéder à l'album Vacances en Bretagne au mois de septembre dernier, et donc quelques albums à venir. Je retourne où je m’étais arrêté il y a deux ans, soit Brignogan, en plein pays Pagan, au cœur du Léon…

Première ballade à Iliz-Koz, nécropole médiévale ensevelie sous les sables pendant le petit âge glaciaire, vers le XVIème siècle. Le site ne manque pas de charme, et le gardien est prêt à tout vous raconter.

Pas très loin, il y a la chapelle St-Michel, très belle au milieu de son carré d’herbe verte. Tout cela se trouvant au nord de Plouguerneau, juste à côté de l’Aber Wrac’h.

La cité des jarres – Arnaldur Indridason

La cité des jarres - Arnaldur Indridason Et encore un roman policier, islandais cette fois. La première enquête de l’inspecteur Erlendur traduite en français, et grâce à laquelle l’écrivain Arnaldur reçu plusieurs prix.

L’intrigue est bien ficelée, et commence par un meurtre comme il se doit. Erlendur, la cinquantaine, en a vu d’autres. Divorcé depuis longtemps, il vit seul et s’inquiète pour sa fille, qui passe parfois le voir, mais vit en marge de la société. Et puis il y a cette douleur dans la poitrine qu’il ressent, et comme il fume clope sur clope, il s’interroge sans pour autant consulter.

Mais tout va s’arranger : Erlendur va remarquablement élucider l’enquête (orientée génétique), sa fille reprendra le droit chemin (il apprendra même qu’il va être grand-père), et la douleur dans la poitrine trouvera son origine dans le très mauvais matelas où il passe quelques unes de ses nuits (sinon, il dort dans le fauteuil tout habillé).

Espérons que lui aussi retrouve le droit chemin, arrête de manger de la « junk-food », réduise sa consommation de cigarettes, et prenne un peu plus soin de lui et de sa fille ! Bref, qu’il bosse moins… de toutes façons, le type était mort depuis la première page et ne valait pas tripette.

Arnaldur Indridason, est né en 1961 à Reykjavik (Islande). Diplomé en histoire, il a été journaliste et critique de cinéma, avant se mettre à écrire des romans policiers.

Lectures, Ubuntu, Smartphone, Cinéma, entre autres…