J’avais entendu parler de ce livre un matin sur France Culture, il venait de sortir, et quelques jours plus tard, je le commandais chez le libraire, malgré le prix de 28 €. Bien m’en a pris, puisque près un an après, il est aujourd’hui épuisé !
Et quel livre ! l’objet est vraiment magnifique… Ce que je ne savais pas, c’est que ActuSF, l’éditeur, avait lancé une campagne de financement participatif pour finaliser le projet sur la plateforme Ulule. Les objectifs ont été atteints, et le projet a pu être réalisé avec toutes les options : couverture cartonnée, jaquette et signet.
Le contenu est également très soigné, avec beaucoup d’images des couvertures des œuvres de PKD au fil des pages, des photos de l’auteur, rendant la lecture agréable. La maison d’édition nous présente ainsi la monographie (c’est-à-dire une étude détaillée) :
À travers des interviews rares et parfois même inédites, ainsi que des articles écrits spécialement pour l’occasion par des spécialistes français (Étienne Barillier, Jacques Mucchielli, Olivier Noël…), cette monographie se propose de porter un regard neuf sur l’auteur d’Ubik, avec des documents exceptionnels venus du monde entier (et notamment de l’une de ses femmes, Tessa Dick). On y découvre Philip K. Dick tout au long de sa carrière et sur des aspects essentiels et étonnants de son œuvre : son rapport au mystique et à la drogue, les adaptations ciné, l’auteur de littérature générale, etc.
C’est vraiment une somme de connaissance sur Philip K. Dick, et on en apprend beaucoup au fil de interviews et des articles sur le personnage. Il en ressort que le personnage était très érudit, possédant une culture impressionnante. Loin des clichés d’allumé à quoi on le résume souvent. Bref, un livre passionnant et magnifiquement réalisé, un « must have » pour les fans de Philip K. Dick.
On trouve donc dans cette monographie beaucoup de choses, comme :
- Le premier chapitre est une synthèse biographique de Gilles Goulet, forcément passionnante.
- Un interview de sa femme Tessa (où l’on voit qu’elle est aussi un peu allumée…).
- Un chapitre de Olivier Noël (voir son blog Fin de partie) tentant de décrire et d’expliciter « la trilogie divine » (une tâche pour le moins ardue !), qu’il décrit lui-même comme « mes assez singuliers Fragments sur l’idiot cosmique ».
- On apprend que Robert Silverberg a écrit un hommage à Philip K. Dick, « La Substitution », paru dans un recueil de nouvelles (apparemment moyennes) Compagnons secrets.
- Un chapitre sur les adaptations de Philip K. Dick à l’écran (en général décevantes, car se servant certes de l’idée du roman ou de la nouvelle, mais ensuite privilégiant souvent le spectaculaire, Hollywood oblige). La plus aboutie est certainement celle de Blade Runner (Dick meurt quelques mois avant la sortie du film).
- Le dernier chapitre « Philip K. Dick dans ses propres termes », où l’auteur commente lui-même trente de ses œuvres de science-fiction !
Continuer la lecture… Philip K. Dick, simulacres et illusions – Richard Comballot, Philip K. Dick

J’avais entendu parler de ce projet de film (hélas non concrétisé) lors d’un reportage sur Arte à la mort de Jean Giraud alias Gir alias Moebius (voir cet
J’ai entendu parler de ce livre sur le site
Un film qui se passe en Bretagne, réalisée par une bretonne qui s’appelle Breton, difficile de ne pas y aller !
Voilà la deuxième partie des « Gonzo papers » (les « tables de la loi » du journalisme gonzo !), publié par les éditions Tristram. Avec ce livre, j’aurai lu tout ce qu’ils ont publiés sur Hunter S. Thompson (voir la liste en fin d’article). Merci à eux pour ces publications…
Je ne peux que vous encourager à aller voir ce documentaire, j’y ai passé un très bon moment, et je n’étais manifestement pas le seul dans la salle : applaudissements à la fin de la projection, et de nombreux rires pendant. Jubilatoire !

Très déçu par ce documentaire, qui ne tient pas toutes ses promesses. Certes, on a droit à de très belles images d’animaux dans la nature (rien de très nouveau sur ce point), mais le reste ne suit pas : le cycle des saisons devrait être le fil rouge (sinon pourquoi le titre ?), mais il n’est pas perceptible, pas plus dans les images que dans les commentaires de la voix-off.