Les fantômes du vieux pays – Nathan Hill

Livre conseillé par la libraire : bien écrit, bonne histoire, brillant… Je l’attaque sans rien savoir de l’histoire, pas même le contenu du quatrième de couverture.

Et c’est vrai que l’histoire et le rythme de l’écriture sont efficaces, on est emmené par le récit, mais on se demande bien où !

Tout commence par cette femme de 61 ans qui lance spontanément une poignée de graviers à un homme politique qui traverse un parc où elle était tranquillement assise sur un banc. Mais les médias ont tout filmé, et l’affaire prend une ampleur nationale. Le passé de sa jeunesse à Chicago en 1968 ressort, tout est monté en épingle…

En parallèle, Samuel, le fils qu’elle a abandonné quand il avait 11 ans, devenu professeur de littérature, a bien du mal à gérer ne serait-ce que sa vie, et poussé par un éditeur peu scrupuleux, va tenter de tirer profit de cette histoire, mais là aussi, il ne sait pas vraiment où il va atterrir.

Le roman est très caustique sur la société américaine, et cet aspect est très plaisant : plusieurs sujets sont abordés au fil de l’histoire, et c’est souvent très ironique, parfois un peu trop léger à mon goût, mais dans l’ensemble, c’est vraiment pas mal. Le point d’orgue du roman est cette manifestation à Chicago en août 1968, au moment du congrès démocrate, où la manipulation des étudiants pacifistes est totale.

L’ensemble est assez brillant en effet, je suis d’accord avec la libraire, et j’ai passé un bon moment à lire ce roman. Surtout dans la façon dont l’auteur tire le fil de l’histoire, et emmène le lecteur sans que jamais l’intérêt ne baisse d’un cran. Du bon grand roman américain comme ils savent le faire, sans trop de longueurs non plus comme c’est parfois le cas (le roman fait quand même près de 1000 pages).

Nathan Hill, né en 1975, est un romancier américain. C’est son premier roman, il a reçu en France le prix Révélation étrangère du magazine Lire en 2017.

Je pleure encore la beauté du monde – Charlotte McConaghy

Je ne sais plus où j’ai entendu parler de cette autrice, mais c’était pour son premier roman « Migrations » (parait-il très bon), et puis je suis tombé sur celui-ci, avec un très beau titre, donc je me suis laissé tenter.

C’est l’histoire assez prenante d’une tentative de réintroduction de loups en Écosse, dans les Highlands. L’opération est dirigée par Inti Flynn, une jeune biologiste manifestement très compétente mais aussi très directrice. De plus, Inti souffre d’une « synesthésie visuo-tactile » (la maladie existe, mais l’auteur semble l’avoir poussée à son extrême), qui lui fait ressentir dans sa chair ce qu’elle peut observer de ses yeux, en particulier la douleur de coups ou de blessures reçus par un être humain ou un animal. Cela accentue l’empathie ressentie lors de la lecture de cette histoire et de son développement.

Bien sûr, les loups soulèvent des réactions violentes parmi les éleveurs locaux, et les tensions montent, inévitables, jusqu’au drame. L’animal est pourtant fascinant à plus d’un titre : son mode de vie en meute, son intelligence (tu ne traques pas les loups, tu traques leurs proies), et en particulier son impact sur la flore que le projet met en avant :

Les cervidés grignotent les jeunes pousses d’arbres et de végétaux. Avec eux, rien ne se développe. Nous sommes envahis par les cerfs et les chevreuils. Les loups réguleront cette population et les inciteront à se déplacer, ce qui permettra aux plantes et à la végétation de croître naturellement, ce qui favorisera le retour des insectes pollinisateurs, des rongeurs et des mammifères de petite taille, ce qui incitera les oiseaux de proie à revenir sur le territoire. En contrôlant également la population de renards, les loups permettront aux animaux de taille moyenne tels que les blaireaux et les castors de prospérer. Les arbres pourront de nouveau pousser, et fabriquer l’air que nous respirons. Un écosystème diversifié est un écosystème en bonne santé qui profite à tout le monde.

Un autre sujet est traité au cours du roman : Inti est venue en Écosse avec sa sœur Aggie qui vit recluse et n’a plus prononcé un mot depuis une expérience traumatique avec un homme violent. Cette violence masculine n’est pas étrangère au village, et est même exacerbée par le conflit latent généré par le projet.

Le dénouement est plutôt bien vu et inattendu, et Inti qui croyait tout maîtriser va se rendre compte que c’était loin d’être le cas. Quant à la violence, celle des hommes dépasse largement celles des animaux !

Un roman plaisant à lire où le lecteur est bien accroché, et beaucoup plus réussi que le dernier roman à vision écologique que j’ai lu, Et vous passerez comme des vents fous, et qui m’avait largement déçu et laissé sur ma faim.

Charlotte McConaghy, née en 1988, est une romancière australienne. Bizarrement, elle n’a pas encore sa page wikipedia. Il s’agit de son deuxième roman, dont le titre original est « Once there were wolves ». Son premier roman « Migrations » dont on dit le plus grand bien devrait être porté à l’écran… Je vais commencer par le lire en attendant !

Journal de voyage Asie 2024 – Vietnam 2

Suite du journal de mon voyage en Asie l’hiver dernier. Voilà la deuxième page sur le Vietnam, soit à peu près la deuxième quinzaine de mon séjour dans le pays.

La première page se terminait à Ben Tre, on repart donc de Saigon pour rejoindre la mer de Chine à Nha Trang via Dalat. Puis je commence à remonter doucement vers le Nord le long de la côte jusqu’à Quy Nhon en passant par Tuy Hoa, en surveillant attentivement la météo, qui commence à s’améliorer sur la partie centrale du pays (on est fin janvier).

Comme d’habitude, accès par le la barre de menu, « Journal de Voyage » :

Zouleikha ouvre les yeux – Gouzel Iakhina

Livre acheté au hasard, il était sur la table de la librairie avec un petit commentaire élogieux d’une des libraires, comme ils font souvent.

C’est donc l’histoire de Zouleikha, une paysanne Tatar vivant dans la République Socialiste Autonome Tatare, du côté de Kazan. Entre des conditions de vie extrêmement dures, un mari du genre bestial, et une belle-mère acariâtre qui la harcèle sans cesse, sa vie est assez proche de celle d’une bête de somme.

Vient alors une troupe de l’Armée Rouge commandée par le camarade Ignatov, qui entreprend de déplacer les populations réticentes au collectivisme vers la Sibérie pour peupler le territoire. C’est la dékoulakisation, les koulaks étant ces paysans qui n’adhéraient pas à la politique de collectivisation des terres.

Le mari sera tué sur place et la belle-mère aveugle abandonnée à son sort. Entassée avec d’autres dans des wagons à bestiaux, débute alors pour Zouleikha une longue déportation (un trajet de plusieurs mois fait d’errances, la machine soviétique s’enrayant parfois) jusqu’à un territoire vierge où les survivants sont quasiment abandonnés à leur sort, sous la surveillance du malheureux Ygnatov, manipulé par son supérieur. Zouleikha s’aperçoit alors qu’elle est enceinte de son mari…

La petite communauté réussira tant bien que mal à survivre au premier terrible hiver, puis les choses s’organiseront un peu mieux, le pouvoir soviétique ayant grand besoin du bois coupé sans relâche par la petite communauté. Zouleikha va peu à peu s’ouvrir au monde, se libérer de ses croyances et de ses peurs (un mélange de croyances animistes et d’un Dieu tout-puissant), en s’affirmant en tant que femme et aussi en tant que mère.

Le récit est assez prenant, tout est raconté au niveau de Zouleikha, sans grandes explications sur ce qui se passe hors de leur périmètre de vie. La dureté de la vie de petit groupe est le plus marquant bien sûr, et le semblant d’amélioration qu’ils finissent par atteindre semble paradoxalement un énorme progrès quand on voit d’où ils sont partis… Les efforts de Zouleikha permettront à son fils d’avoir d’autres espérances.

Gouzel Iakhina, née en 1977, est une écrivaine russe. Fille d’un médecin et d’un ingénieur, elle a travaillé dans la publicité et le marketing. Zouleikha ouvre les yeux est son premier roman, écrit en 2015, qui a rencontré un grand succès et a été traduit dans 20 langues.

L’ombre de la montagne – Gregory David Roberts

Après Shantaram qui m’avait captivé, j’étais très content de découvrir par hasard qu’il y avait une suite à l’histoire ! J’ai donc enchaîné immédiatement avec ce roman, où l’on reprend l’histoire pratiquement où on l’avait laissée. L’épaisseur est la même, comme le nombre de pages, environ 1000.

Lin revient juste d’un séjour à Goa, et les choses ont bien changé à Bombay, depuis la mort de Khaderbhai en Afghanistan, moment clef de la fin du premier opus. Ce dernier était le chef « éclairé » du clan mafieux, avec une recherche philosophique et religieuse du sens de la vie, de la notion du bien et du mal, ce qui avait fait que Lin le suivait. Son successeur n’a pas les mêmes qualités humaines et le profit et la force deviennent les seules choses importantes : la drogue et la prostitution que Khaderbhai avait toujours refusé sur son territoire font leur apparition, comme la guerre avec un autre clan qui veut s’approprier le territoire.

Si l’histoire est toujours aussi captivante, la première partie est beaucoup plus sombre et violente, même si l’auteur essaie manifestement de détendre l’atmosphère par quelques scènes plus légères (et qui du coup détonnent un peu). Puis Lin va réussir à se libérer de son appartenance au clan, et retrouver Karla, elle aussi prête à accepter l’amour qui les unit. Le rythme de l’histoire ralentit, ils vont passer quelques mois sur une montagne où le moine qui inspirait Khaderbhai donne son enseignement. Lin alias Shantaram finira par trouver la rédemption qu’il cherchait depuis longtemps, se détachant enfin de la violence en jetant symboliquement ses couteaux dans l’océan.

Gregory David Roberts est né en 1952 à Melbourne et est un auteur australien. C’est un ancien héroïnomane accusé de grand banditisme à cause de plusieurs braquage de banque. Il s’échappe de prison en 1980 et s’enfuie en Inde, où il a vécu pendant dix ans. Il sera finalement capturé en Allemagne, extradé en Australie où il purgera sa peine, et c’est là qu’il écrira Shantaram. Il a fini par revenir ensuite à Bombay, où il a participé à des actions caritatives pour aider les pauvres.

Une série TV éponyme a été réalisée à partir du premier roman (Apple TV). Il devait y avoir une saison 2, mais l’audience n’étant pas au rendez-vous de la première saison, le projet a été annulé.

Shantaram – Gregory David Roberts

Bouquin acheté un peu au hasard, il était sur la table du libraire, un gros pavé de 1000 pages, relatant les aventures en Inde d’un australien évadé de prison, dans les années 1980.

Ça tombait bien, je cherchais un gros bouquin, une longue histoire dans laquelle plonger, alors je n’ai pas hésité longtemps, d’autant que l’Inde, c’était mon premier grand voyage (6 mois), et en plus dans les années 80 (comme cette histoire) ! D’ailleurs, au fil de la lecture, quand l’auteur parle de l’assassinat d’Indira Ghandi, je me suis dit « mais j’y étais ! », et je me souviens très bien des événements terribles qui en avaient découlés (c’était assez chaud, pour dire le moins !). Mais aussi d’autres moments plus cool, quand l’auteur cite certains endroits de Goa, cela m’a aussi rappelé des souvenirs…

J’ai trouvé ce roman carrément génial, je l’ai littéralement dévoré, et tourné chaque page avec bonheur et impatience, totalement pris par le récit. C’est un vrai roman d’aventure, inspiré toutefois de sa vie réelle, comme l’auteur s’en explique :

Certaines expériences de ma vie sont décrites à peu près comme elles sont arrivées, et d’autres sont des récits créés, justifiés par mon expérience. Je voulais écrire deux ou trois romans sur des éléments bruts de ma vie, me permettant d’explorer les thèmes qui m’intéressaient, tout en gardant le récit immédiat en l’ancrant à certaines de mes vraies expériences. Ce sont des romans, pas des autobiographies, et tous les personnages et dialogues sont créés. Peu importe que cela soit vrai ou non pour moi, c’est à quel point ils sont vrais pour nous tous, et pour notre humanité commune.

Le roman commence quand Lin arrive à Bombay, après s’être évadé d’une prison en Australie. C’est un fugitif, recherché par Interpol, et il va devoir se planquer. Il se lie avec Prabaker, un petit indien au sourire irrésistible qui vit de petits trafics avec les touristes, et qui va lui faire découvrir le vrai Bombay avant de l’emmener vivre dans son village pendant 6 mois. De retour à Bombay, de fil en aiguille, Lin va se retrouver médecin dans l’immense bidonville, et cette expérience va profondément le marquer. Puis son passé de truand va l’amener à trouver la protection d’un clan mafieux dirigé par Khaderbhai, un homme charismatique à la recherche d’une certaine sagesse, et qui va le prendre sous son aile… mais aussi le manipuler, car rien n’est simple ni gratuit dans ce monde.

Lin est aussi à la recherche d’une certaine rédemption, après avoir gâcher la première partie de sa vie (drogue, attaque à main armée), ce qui le rend assez sympathique, même dans si dans le monde qu’il fréquente, il doit rester sur le qui-vive et toujours se faire respecter. Difficile d’échapper à son karma comme on dit là-bas ! 😉 Certains passages expriment cette recherche philosophique ou spirituelle, en particulier dans les discussions qu’il a avec Khaderbhai : après tout on est en Inde, c’est le bon endroit. Lin n’est toutefois pas du tout religieux.

Les aventures vont se succéder à un rythme soutenu, les personnages dont Lin s’entoure sont plutôt sympathiques, et la belle Karla dont il tombe éperdument amoureux n’est pas facile à conquérir, ni à cerner. Jusqu’à un départ en Afghanistan avec Khaderbhai et quelques hommes pour apporter de l’aide aux moudjahidines qui luttent contre les envahisseurs russes.

Un excellent roman d’aventure, haletant, j’ai vraiment adoré lire cette histoire, bien écrite, et aux rebondissements spectaculaires. La quête spirituelle de Lin apporte un équilibre plutôt bien trouvé. Et la façon dont il parle de l’Inde et des indiens, de comment il s’imprègne de leur culture et la façon dont il la vit, sonne vraiment juste ! Il aime réellement l’Inde et particulièrement Bombay, malgré toute sa folie mais aussi pour l’humanité qui se dégage de chaque habitant, si pauvre soit-il.

Gregory David Roberts né en 1952 à Melbourne est un auteur australien. C’est un ancien héroïnomane accusé de grand banditisme à cause de plusieurs braquage de banque. Il s’échappe de prison en 1980 et s’enfuie en Inde, où il a vécu pendant dix ans. Il sera finalement capturé en Allemagne, extradé en Australie où il purgera sa peine, c’est là qu’il écrira Shantaram. Puis il a fini par revenir à Bombay, où il a participé à des actions caritatives pour aider les pauvres.

Une série TV éponyme a été réalisée à partir de ce roman (Apple TV). L’histoire est pas mal modifiée, seuls restent les personnages. L’ensemble est plutôt décevant, ne réussissant pas à retranscrire l’esprit du roman ni l’amour de l’Inde qu’exprime si bien l’auteur.

Réinstallation d’OMV7 et Docker après perte du serveur

Mauvaise surprise la semaine dernière : mon serveur OMV ne démarre plus. Impossible d’y accéder donc, même après un arrêt électrique. Le boot du système apparemment ne va pas très loin, je n’entends même pas le HD se mettre en route. Pas de réseau donc, et aucun moyen d’intervenir pour investiguer le problème. 🙁

J’ai vérifié l’intégrité (scandisk) de la sdcard sur le PC : aucune erreur de détectée, réessayé un démarrage, rien à faire. À ce stade, j’étais un peu en panne d’inspiration pour dépanner le système… Je ne sais pas ce qui s’est passé, j’avais reçu un mail me demandant de redémarrer après une mise à jour : manifestement celle-ci s’est mal passée… sans doute aurais-je du regarder les logs avant de lancer ce redémarrage, mais bon, c’est plutôt courant comme opération, alors…

Ma dernière sauvegarde datait d’environ un an, j’étais encore en OMV5 à l’époque ! j’ai pu démarre dessus, et pensé à refaire la mise à jour vers OMV6 puis OMV7, mais j’ai eu de beaux messages d’erreur que je n’ai pas cherché à comprendre (OMV5 c’est vieux maintenant), et je suis vite parti sur l’idée de refaire une installation tout fraîche d’OMV7.

L’Odroid-HC2 est plutôt bien conçu : une sdcard pour le système (soit Armbian+OMV) et un bon vieux HD 3,5″ que l’on vient connecter directement sur la carte. Toutes mes données, y compris Docker, sont installées sur le HD, je n’ai donc qu’à installer OMV7 et recréer les liens vers le HD.

L’Odroid-HC2 : une belle conception !

Tout s’est passé assez facilement, revenir à un système opérationnel a finalement été assez rapide et sans aucune perte de données. 😎

Voyons voir tout ça : je ne reprends pas une installation d’OMV en détail (déjà fait), mais les seulement étapes importantes de cette réinstallation.

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C’est arrivé la nuit – Marc Lévy

Je n’avais jamais rien lu de Marc Lévy, mais l’ayant vu en interview à la TV, le personnage est plutôt sympathique et dit des choses plutôt censées sur notre société. Alors quand je l’ai entendu parler de la série « 9 » et de sa bande de hackers, j’ai voulu voir de quoi il retournait.

Cela a été une énorme déception, c’est d’un niveau affligeant d’un point de vue littérature, tant du point de vue du scénario que de l’écriture. Je n’ai même pas envie de trop m’étendre, ça n’en vaut pas la peine.

Je me disais qu’une AI entraînée à la prose du sieur Lévy devrait pouvoir générer un bouquin équivalent en un minimum de temps, il suffirait de lui fournir la base d’un scénario en quelques mots, ce qui ne devrait pas demander trop d’effort. Tant qu’à faire un produit de consommation, autant y aller franchement.

Côté style, on est noyé de phrases toutes faites, stéréotypées, que l’on est obligé de lire en diagonale tellement c’est niais. À un moment, j’ai voulu revenir en arrière pour vérifier un point, je me souvenais parfaitement du contexte de ce passage, mais j’étais incapable de le retrouver tellement le texte insipide prédomine sur les événements du récit, ce qui confirme d’ailleurs qu’il ne se passe pas grand chose au fil des pages (il y a 3 tomes à remplir).

Inutile de préciser que je ne lirai pas la suite, ni rien d’autre de Marc Lévy. L’autre jour je voulais commander de vieux polars de Jim Thompson chez mon libraire, qui me répondait systématiquement « épuisé, indisponible »… On ferait mieux de rééditer les romans de grands auteurs que de publier ce genre de littérature qui n’en porte que le nom.

Marc Lévy, né en 1961, est un romancier français devenu célèbre avec son premier roman « Et si c’était vrai… ». Je pensais en lisant « C’est arrivé la nuit » aux « Club des cinq » de la bibliothèque verte que je lisais étant petit (on est à peu près au même niveau) ; or je lis sur sa page wikipedia qu’il écrit des histoires dans les repas Happy Meals pour MacDo , relatant les aventures de quatre enfants. Il a peut-être trouvé sa voie, qu’ils soient 4, 5 ou 9, peu importe ! 😉

Journal de voyage Asie 2023 – Cambodge

Suite du journal de voyage de l’année dernière en Asie. Je viens de finir la partie concernant le Cambodge, soit un mois de voyage avec une boucle dans le Nord-Est du pays :

Le récit est au jour le jour, et les étapes servent d’entrée dans la table des matières à droite :

Après une page de Présentation et la page Arrivée en Thaïlande, voilà donc une nouvelle entrée Cambodge ajoutée au Menu du blog :

La suite, c’est 45 jours au Vietnam, ça va me prendre un peu de temps à écrire tout ça ! 🙄

Lectures, Ubuntu, Smartphone, Cinéma, entre autres…