Le week-end dernier à Nantes, chez Dominique et Martine, samedi soir, en fin de soirée, Dominique commence à sortir les vieux disques du placard. C’est comme ça, on n’y peut rien, une sorte de tradition je crois… On n’a pas craiment le choix, surtout quand il vient de s’acheter un nouvel ampli (de qualité) !
Bref, voilà que Domi sort ce CD de Johnny Rivers; à ma grande surprise (et pour mon plus grand bonheur): j’avais cherché ce disque sur le net il y a peu de temps, hélas sans succès (je crois que j’avais cherché johnny River, sans le « s »). On écoutait ça au foyer du lycée de Vitré… avec un autre disque d’ailleurs: « Mon frère » de Maxime Le Forestier ! Bref, c’était les années 70… Tout cela ne nous rajeunit pas !
L’album Vinyl de l’époque ne comportait que 6 morceaux (le dernier, John Lee Hooker, prenait toute la face B et durait 15mn). Album live, fait de reprises de morceaux célèbres, rock, un peu blues, qui swing pas mal et donc très dansant.
Le CD que l’on trouve aujourd’hui rassemble en fait 2 disques, soit 17 morceaux. Tous dans la même veine… le deuxième morceau, Sunny, est un grand classique.
Voilà les titres des morceaux, ainsi que la description sur Amazon… Continuer la lecture… Johnny Rivers
Voilà une bien belle histoire qui s’est déroulée la semaine dernière.


Beryl, le gestionnaire de bureau 3D, c’est un peu le pendant de l’interface graphique du futur MS Windows Vista. Avec Ubuntu, c’est déjà là.

Je viens de passer à la dernière version d’Ubuntu appelée Edgy Eft ce qui peut se traduire par « la salamandre énervée »…
C’est un film de Gilles Perret, qui raconte une histoire de mondialisation à travers les yeux d’un petit patron.




Après Mozart, j’ai écouté Janis Joplin: alors forcément Mozart en prend un coup. Rien à dire sur la musique classique, ni sur Mozart: c’est propre, nickel…
