Un nouveau thème pour Thunderbird

Il m’arrive de temps en temps de changer de thème pour mon desktop, histoire de changer un peu, et puis je reviens au thème par défaut, pour les mêmes raisons… 😉 Mais là, il s’agit d’un nouveau look pour Thunderbird, le client de messagerie historique de Mozilla ! Car si le client est très complet, il faut reconnaître que son look est un peu vieillot…

Et ce nouveau thème est vraiment réussi je trouve :

Monterail pour Thunderbird

Tout est parti d’un « mockup » (un prototype d’interface utilisateur) fait par une boite de design (Monterail) pour imaginer à quoi pourrait ressembler Thunderbird dans un monde moderne. Il a suffit d’un article sur le site ogmubuntu pour qu’un développeur (spymastermatt) s’y colle et à grand coup de règles CSS sorte quelque chose d’assez proche. L’histoire est racontée sur cet article.

Reste à l’installer :

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The lost city of Z – James Gray

The lost city of Z - James Gray C’était le mois dernier, à Toulon, je suis allé voir ce film avec ma sœur et mon neveu au cinéma Le Royal, petit cinéma classé Art et Essai. Auparavant, Pierre, mon neveu, nous avait fait visiter la basse ville, en pleine rénovation : ce quartier plein de rues piétonnes et de places se succédant les unes aux autres est en train de devenir un lieu très attractif, grâce à un plan de rénovation urbain plutôt bien pensé. Il n’y a pas si longtemps, c’était plutôt mal famé !

Mais revenons à la cité perdue de Z ! Je ne savais rien de ce film avant d’y aller, et ma foi, on y retrouve le charme des films d’explorateurs, aventuriers au milieu de la jungle hostile, à la recherche d’une civilisation inconnue, au moins dans la première partie.

L’histoire est inspirée de la vie de Percy Fawcett, explorateur britannique. Ce dernier est d’abord envoyé à la frontière de la Bolivie et du Brésil pour y tracer la frontière officielle : les deux pays se disputant à ce sujet pour des intérêts commerciaux ont décidé de faire appel à l’Angleterre pour jouer le rôle d’arbitre.

Ce faisant, il y découvre des restes d’une civilisation inconnue, et ne pense plus qu’à une chose, y retourner, et s’efforce de convaincre la Royal Geographical Society de Londres… La chose est entre autres rendue difficile pour des problèmes de classes, Percy étant un militaire talentueux mais sans origines nobles. Jusque là, le film est assez intéressant, et la première expédition assez bien rendue.

Percy réussira à repartir deux fois en expédition. La première échouera lamentablement, puis viendra la seconde guerre mondiale qui mettra son rêve entre parenthèses. Il ne reviendra pas de la seconde expédition, et le mystère perdurera : est-il mort, ou bien a-t-il décidé de rester vivre dans cette civilisation qu’il a cherché toute sa vie ? Le film laisse croire que c’est peut-être la seconde proposition qui est la vraie (la boussole qu’un brésilien rapporte à sa femme), quand la réalité laisse supposer sans grand doute que c’est la première !

Toujours est-il que ces deux dernières explorations sont assez mal filmées, et de manière assez brève, me laissant largement sur ma faim. Ses discussions avec la RGS sont assez classiques, et vite ennuyeuses, comme le reste des moments passés en Angleterre. Seul reste le sourire magnifique de sa femme, jouée par Sienna Miller : les petites fossettes au coin des lèvres sont charmantes !

L’agent secret – Joseph Conrad

L'agent secret - Joseph Conrad

Un autre roman de Joseph Conrad, parfois considéré comme le meilleur, sans doute parce qu’il est assez novateur pour l’époque, ce qui explique également son échec commercial à sa sortie. Personnellement, j’ai beaucoup aimé, Conrad touche ici au génie dans la description psychologique de ses personnages.

Pas de récits de mer ici, nous sommes dans les bas-quartiers de Londres, que Conrad lui-même décrit comme « la vision d’une ville monstrueuse, cruelle dévoreuse de la lumière du monde ». L’histoire se passe au début du XXe siècle, un dénommé Verloc, espion ayant infiltré le milieu anarchiste local, et à la solde d’une puissance étrangère, est poussé par cette dernière à organiser un attentat afin d’influer sur la politique jugée trop laxiste du gouvernement anglais.

Conrad s’inspire pour cela d’un fait divers réel : un français, Martial Bourdin fut tué en 1894 devant l’Observatoire de Greenwich par la bombe qu’il transportait. Mais c’est la description des personnages qui est vraiment incroyable, d’une profondeur sur la psychologie humaine, et d’une noirceur sans grand espoir.

Voilà ce qu’il explique dans la préface :

Le livre que voici n’est autre que l’histoire en question […], tout le déroulement en ayant été inspiré par l’absurde cruauté de l’explosion de Greenwich Park qui en occupe le centre. J’ai eu là une tâche dont je ne dirai pas qu’elle fait été ardue, mais d’une difficulté on ne peut plus absorbante. Pourtant il fallait que ce fût fait. C’était une nécessité. Les figures groupées autour de Mme Verloc et reliées directement ou indirectement à sa conviction tragique et méfiante que « la vie ne supporte guère d’être examinée en profondeur » résultent de cette nécessité même. Personnellement, je n’ai jamais éprouvé le moindre doute quant à la réalité de l’histoire de Mme Verloc ; mais il a fallu la dégager de l’obscurité de cette ville immense, il a fallu la rendre croyable, je ne veux pas dire tellement en ce qui concerne l’âme de Mme Verloc que son milieu, pas tellement en ce qui concerne sa psychologie que son humanité.

En effet, la « conviction tragique » de Madame Verloc va avoir des conséquences tragiques, le personnage va se transformer complètement quand elle va devoir affronter la réalité. Monsieur Verloc ne verra rien venir, tant l’incompréhension est grande entre eux deux… Conrad ajoute :

À cet égard, je crois vraiment que l’Agent secret est un ouvrage parfaitement authentique. Il n’est pas jusqu’au dessein purement artistique, consistant à appliquer une méthode ironique à un sujet de ce genre, qui n’ait été formulé de façon délibérée et dans la sérieuse conviction que seul un traitement ironique me permettrait de dire tout ce que j’avais le sentiment de devoir dire au titre du mépris aussi bien que de la pitié.

On comprend que cela ait pu choquer les lecteurs à l’époque ! Il n’y a pas de personnages qui soient vraiment épargnés par l’auteur. Les anarchistes par exemple sont décrits comme très orgueilleux, aux motivations toutes personnelles, souffrant du manque de reconnaissance de leur talent. Voilà un exemple de description dont Conrad est capable :

La voie des révolutions, même les plus justifiées, est pavée d’impulsions personnelles déguisées en croyances. L’indignation du Professeur trouva en elle-même une cause finale, qui l’absolvait du péché de chercher dans la destruction les moyens de satisfaire son ambition. Détruire la foi du public en la légalité, telle était la formulation imparfaite de son fanatisme sourcilleux ; mais sa conviction sous-jacente que la charpente d’un ordre social établi ne peut être effectivement ébranlée que par une forme quelconque de violence collective ou individuelle était précise et exacte. Le Professeur était un agent de la morale… ce point était bien établi dans son esprit. En jouant ce rôle d’agent dans une attitude d’impitoyable défi, il se donna les apparences de la puissance et du prestige personnel. Ce point était indéniable à ses yeux amèrement vindicatifs. Son agitation s’en trouvait calmée ; à leur manière, les plus ardents des révolutionnaires ne font peut-être pas autre chose que chercher la paix, comme le reste de l’humanité… la paix d’une vanité flattée, d’appétits repus, ou peut-être d’une conscience tranquillisée.

Ne vous attendez donc pas un roman d’espionnage classique avec un héros qui brave les périls sans peur et sans reproches ! Mais l’histoire est prenante, c’est comme toujours remarquablement écrit ; le personnage de Stevie (le frère de Madame Verloc, un peu demeuré) est attachant, je pense à cette scène avec le fiacre et le cheval famélique où il réagit avec tant d’empathie à la douleur du cheval…

Autre articles sur Joseph Conrad sur ce blog :

Joseph Conrad (1857-1924), d’origine polonaise, est considéré comme l’un des plus importants écrivains anglais du XXe siècle. Il sera marin pendant vingt ans, puis se consacrera totalement à son œuvre littéraire.

Impossible ici – Sinclair Lewis

Impossible ici - Sinclair Lewis

C’est en écoutant une émission sur France Culture que j’ai entendu parler de ce bouquin. Brice Couturier (on aime ou on aime pas) nous parlait ici de quelques livres traitant de dystopies (le contraire d’une utopie), comme le très connu 1984 de George Orwell, sujet d’actualité avec l’avènement de Donald Trump à la présidence des États-Unis.

Dans Impossible ici, écrit en 1932, nous avons un politicien populiste qui prend le pouvoir en promettant de restaurer la grandeur du pays. Très vite, une milice paramilitaire se met en place, les opposants sont envoyés dans des camps, la presse est contrôlée… Et malgré tout cela, il continue à avoir le soutien de la majorité des Américains. L’armée prendra finalement le pouvoir, et les États-Unis déclareront la guerre au Mexique !

Bon, le roman date un peu, forcément (le monde a beaucoup changé depuis, tout comme les modes de vie), et si ce n’est sans doute pas un grand roman (un peu longuet), sa lecture reste néanmoins agréable. On voit tout de même bien comment la bêtise peut prendre le pouvoir, et trouver beaucoup de supporters pour l’y maintenir pendant longtemps !

On suit les aventures de Doremus Jessup, directeur d’un petit journal local, qui n’est aps dupe de ce qui arrive, et va bon gré mal gré entrer en résistance contre le système qui se met en place. À de nombreuses occasions, le titre du roman est prononcé par l’un ou l’autre des personnages, pour bien illustrer… le contraire ! 😉

À noter que chaque fois que Doresmus doit fuir, il emporte avec lui le même livre : Le déclin de l’occident – Tome 1 : il s’agit d’un essai publié en 1918 par Oswald Spengler, théorisant le déclin inéluctable des civilisations, qui comme des êtres biologiques, naissent, vivent et meurent.

Sinon, on peut également noter une critique systématique de toutes les doctrines : les communistes se battent contre le gouvernement, mais n’échappent pas aux critiques pour autant.

Sinclair Lewis (1885 – 1951), est un romancier et dramaturge majeur des années 1920 et 1930.  Il fut le premier Américain à recevoir le prix Nobel de littérature.

Deux années sur le gaillard d’avant – Richard Henry Dana

Deux années sur le gaillard d'avantUn roman sur la mer, grand classique de la littérature américaine du XIXème siècle, qui plus est admirablement traduit et présenté par Simon Leys… Cela ne pouvait que procurer de bons moments de lecture, et ce fût bien le cas.

C’est avant tout un beau roman grâce à la narration très sincère de l’auteur, et le ton employé. On est vite pris par l’histoire, et la description de ce qu’était la vie des marins à cette époque ; il y a tout de même certaines pages utilisant un vocabulaire très technique, propre à la voile (il y a un glossaire à la fin du roman), mais elles ne sont pas gênantes, et reflètent plutôt l’énorme travail à fournir (et parfois l’urgence) lors d’un coup de vent ou d’une tempête sur ces grands voiliers de l’époque.

Alors qu’il étudiait le droit à Harvard, et suite à un mal mystérieux (faiblesse de la vue), R. H. Dana embarque en 1834 à Boston sur le « Pilgrim » pour rejoindre la Californie via le Cap Horn : là-bas, ils vont récolter des peaux le long de la côte, les stocker et les préparer sur place, jusqu’à ce que le bateau soit plein. Dana va revenir à Boston au bout de deux ans, sur un autre bateau, le « Pilgrim » restant encore plusieurs mois sur la côté ouest, ce que ne veut pas le narrateur : il n’entend pas faire le matelot toute sa vie, et on le comprend !

Ce qui frappe le plus, ce sont les conditions de vie des matelots sur le navire : outre la nourriture très basique (pain et bœuf bouilli, mais pas pour les officiers bien entendu, même le thé leur est réservé !), les vêtements sont très peu adaptés (comparé à nos jours) pour affronter la pluie et le froid. Imaginez-vous des heures sur le pont sous la pluie sans vêtement vraiment adapté, ou à grimper dans les haubans pour remonter des voiles à moitié gelées, tout cela pendant une tempête de grêle, et sans gants pour vous protéger les doigts…

La foi religieuse est par ailleurs omniprésente, et laisse transparaître une société américaine très puritaine (rappelons-nous le Mayflower)… D’ailleurs, le bateau s’appelle le « Pilgrim », tout un programme. Et même si le dimanche est censé être le jour de repos des matelots (jour du Seigneur oblige), ce n’est pas souvent respecté par le capitaine, qui s’arrange pour imposer certaines tâches ce jour-là afin d’améliorer la rentabilité de l’armateur. Le capitaine a donc tous les pouvoirs, et se comporte à l’occasion en véritable tyran avec l’équipage (voir plus bas).

C’est aussi l’occasion de découvrir la Californie avant que la civilisation n’arrive : à cette époque, il n’y a que quelques missions et de petits villages occupés par les locaux (espagnols et indiens) comme à Santa Barbara, Monterey ou San Diego. San Francisco n’est même qu’une simple mission ! Puis dans la postface, quand R. H. Dana y revient vingt ans plus tard, en tant que touriste, tout a déjà beaucoup changé : entre temps, la ruée vers l’or a eu lieu et San Francisco est devenu une ville…

Enfin, un dernier chapitre qui avait été retiré de la seconde édition par l’auteur porte sur des considérations concernant les matelots confrontés à l’autorité du capitaine, et particulièrement sur les châtiments corporels (coups de fouets !) que ce dernier n’hésita pas à donner. Son raisonnement est un peu surprenant : comme les interdire serait dangereux (une autorité absolue est nécessaire pour éviter des rébellions ou simplement une grève qui pourrait se révéler catastrophique sur un bateau), sa recommandation est d’éduquer les matelots (et les capitaines), sans oublier leur foi religieuse : sinon on transformerait un pêcheur ignorant en un pêcheur intelligent et donc renforcé dans l’erreur…

Toute une époque et tout un monde, dépaysement assuré !!

Réveiller son Ubuntu à partir d’un périphérique USB

J’ai maintenant l’habitude de mettre le PC en veille plutôt que de l’éteindre, et de le « réveiller » d’un simple appui sur une touche du clavier. C’est d’abord beaucoup plus rapide qu’un redémarrage, et l’on retrouve tout son environnement tel qu’il était au moment de la mise en veille.

Sauf que… cela fait deux fois que suite à des mises à jour d’Ubuntu, je perds cette fonctionnalité : l’appui d’une touche clavier ne réveille plus le PC, il faut que je me baisse pour appuyer sur le bouton ON/OFF. Rien de pire que la perte d’un truc très pratique !

Après quelques recherches sur internet, je suis d’abord tombé sur cette page d’AskUbuntu : Wake up from suspend using wireless usb keyboard or mouse (for any linux distro). J’ai effectué les deux manips, et cela a fonctionné jusqu’à il y a quelques jours : retour au bouton ON/OFF !

Nouvelle recherche, et cette fois je suis tombé sur une manipulation plus complète, et qui a fonctionné : Ubuntu – Resume your computer from any USB device (keyboard, mouse, remote, …). La page étant en anglais, je vais résumer sans entrer dans les détails les actions qu’il faut faire.

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Des bruits dans la tête – Drago Jancar

Bouquin recommandé par mon ancien libraire de Puteaux, alors que je lui parlais d’écrivains des pays de l’Est, et de leur qualité.

Ce roman est l’histoire d’une révolte dans un pénitencier du Monténégro, racontée par un des détenus qui n’a plus vraiment toute sa tête, ce qui le rend encore plus dangereux qu’il ne l’est déjà… Keber ne supporte pas les grincements de métal, qu’ils soient réels ou dans sa tête, et il peut devenir très violent quand ils se produisent.

Dans ce monde de détenus plus dangereux les uns que les autres, il paraît presque être le sage de l’histoire. Pourtant ses souvenirs le hantent, et il a parfois du mal à faire la différence avec le monde réel : son histoire d’amour avec Leonca d’abord, que sa jalousie et sa violence ont fini par rendre impossible, et sa vie passée qui défile, à bourlinguer sur les mers du monde, ou comme mercenaire ici ou là… La vie de Keber est plus dans ses rêves et divagations que dans la réalité : ils lui permettent de ne pas sombrer.

Et puis il y a cette histoire du siège de Massada en Judée, au Ier siècle qui le hante également, et dont Keber fait le parallèle avec le pénitencier assiégé. L’histoire (vraie) est assez incroyable, et vaut le détour : c’était une forteresse quasi imprenable surplombant la mer morte. Tenue par mille juifs extrémistes (les sicaires), ils résistèrent sept mois à l’armée romaine. Quand cette dernière réussit à pénétrer la citadelle, ils étaient tous morts ! Le suicide étant interdit par leur religion, les historiens accréditent l’idée qu’ils se sont tous entretués, chaque homme commençant par tuer sa famille, puis un tirage au sort se chargeant du reste.

Car dans le pénitencier, la révolte initiée par Keber à cause d’un gardien les empêchant de suivre un match de basket va prendre de l’ampleur. Pendant quelques jours, les détenus seront maître de la prison, et le pouvoir accaparé par les plus mauvais : un autre exemple d’avènement d’une  dictature, comme dans Les naufragés du Batavia.

Bon bouquin, très bien écrit, mais un histoire dure : contexte, personnages, et la narration par Keber dont le mental est manifestement altéré n’arrange rien !

Drago Jančar, né le 13 avril 1948 à Maribor, est un écrivain slovène. Engagé politiquement, il eut des démêlés avec les autorités communistes, et connaîtra la prison. Il a reçu le Prix européen de littérature 2011 pour l’ensemble de son œuvre.

Notification de mails : « There is a message for you » de HAL

HAL 9000 Je suis tombé par hasard sur cette page de askubuntu, où un type demande comment faire pour remplacer certains sons systèmes (démarrage, arrêt, etc…) par les sons de HAL 9000, l’ordinateur central du film 2001 Odyssée de l’espace.

Je n’ai pas trouvé ça très intéressant pour les sons systèmes, mais pour la notification de réception de mails, ça m’a bien plu… Sauf que le répertoire pour les sons système d’Ubuntu 16.04 n’était pas le bon, d’où cet article.

Il faut d’abord récupérer le fichier mesage4u.wav sur cette page (qui liste tous les messages de HAL) et le sauvegarder le fichier localement dans un répertoire de votre choix, disons dans /home/pascal. En profiter pour le renommer message4u.wav ! 😉

Puis taper les commandes suivantes (nous allons remplacer le fichier son joué par défaut par Ubuntu) :

cd /usr/share/sounds/ubuntu/stereo
sudo mv message.ogg message.ogg.bak
sudo cp ~/message4u.wav ./message.wav

Et voilà, au prochain mail, vous entendrez HAL vous dire « There is a message for you »…

Si comme moi vous utilisez Thunderbird comme application de messagerie, il y a une autre solution, encore plus simple : sélectionner dans les préférences de Thunderbird le fichier que vous voulez jouer quand un nouveau mail arrive :

Méli-mélo de courges aux épices

Butternut, Potimaron, Patidou Voilà une petite recette extrêmement facile à préparer, et qui s’est révélée délicieuse !

J’ai choisi un potimaron, un butternut et un patidou. Je n’en ai utilisé que la moitié finalement, on arrive vite à 600 grammes. Le reste a fini en soupe, avec un poireau.

Laisser mariner Une fois la marinade préparée, il vaut mieux laisser les morceaux de courges s’imprégner tranquillement, elles n’en auront que plus de goût !

Avant de passer à table, mettez-les au four comme indiqué, 30 min dans mon cas pour les avoir bien fondantes en bouche. Et les voilà à la sortie du four, prêtes à être mise dans un plat pour passer à table et être dégustées :

sortie du four, prête à être dégustées

Ingrédients

(pour 4 personnes)

  • 600 g. de courge de différentes variétés : délicata, patidou, potimarron bleu, longue de Nice, butternut…
  • Mélange d’épices Garam Massala : 2 cac
  • 4 cas d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Préparation

  • préchauffer le four à 180°/200 °C
  • Mélanger l’huile d’olive, les épices et le sel dans un saladier – réserver
  • Laver les courges choisies
  • Retirer les graines ainsi que la partie fibreuse au centre des courges ; éplucher les courges si besoin (voir Note 2)
  • Couper les courges en morceaux puis les disposer dans le saladier. Mélanger afin que chaque morceau de courge soit enrobé d’huile et d’épices. Laisser mariner si vous avez le temps.
  • Disposer dans un plat ou sur le lèchefrite du four sans que les morceaux de courges ne se chevauchent.
  • Le temps de cuisson variera selon la taille de découpe des courges : de 15 à 30 min environ.

NOTE 1 : on peut ajouter une patate douce, ça va bien ensemble.
NOTE 2 : en début de saison, on peut facilement garder la peau de courges (légumes bio) ; en fin de saison, la peau sera plus épaisse, c’est alors peut-être mieux de les éplucher.

Chez nous – Lucas Belvaux

Chez nous - Lucas Belvaux En allant voir ce film, je m’attendais à une histoire qui démonte la mécanique populiste d’un parti populiste d’extrême-droite. Et puis le cinéma belge nous offre souvent de bonnes surprises… Ce ne fût pas le cas cette fois, et je suis ressorti très déçu de la salle.

Les responsables du FN avaient hurlé au loup avant même la sortie du film : j’imagine qu’ils ne disent plus rien après l’avoir visionné ! La seule chose que le film montre à charge sur ce parti, c’est le lien entre la façade républicaine proprette, et les fascistes tendance para-militaire, qui sont toujours présents, mais plus discrets.

Et encore : la jeune infirmière dévouée qui va se présenter sous cette étiquette (on ne sait trop pourquoi, elle non plus manifestement), va tomber amoureuse de Stéphane, fasciste plus ou moins repenti, personnage qui est présenté sous un angle plutôt sympathique. Pour le reste, le parti en question fait de la politique comme les autres, aucune réflexion sur les thèmes populistes et leur inanité.

En résumé une histoire un peu à l’eau de rose, une brave fille dévouée, père communiste, qui se fait manipuler par un notable local, se retrouve candidate d’un parti d’extrême droite sans même avoir lu le programme, qui tombe amoureuse d’un copain d’enfance qui se révèle être un ancien militariste fasciste, mais sympa malgré tout (quand on aime…). Débrouillez-vous avec ça pour vous faire une opinion sur le problème.

Le film ne dénonce rien, le réalisateur Lucas Belvaux explique que si son film est « un film engagé », ce n’est pas un « film militant », que « ce n’est pas tant un film anti-FN qu’un film sur le discours populiste.

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