Archives de catégorie : Informatique

Projet Framatube : soutenez Framasoft !

Framasoft lance un nouveau projet, appelé Framatube : vous l’aurez compris, il s’agit, toujours dans l’idée de Dégooglisons internet, de s’attaquer cette fois au service Youtube de Google. Un projet ambitieux !!

Le but est de se libérer de l’hégémonie de YouTube en innovant dans la manière dont on visionne et diffuse des vidéos : plutôt que de tout centraliser (ce qui coûte extrêmement cher à Google mais permet de garder le contrôle et d’influencer les contenus), et qui techniquement est probablement la méthode la moins pertinente aujourd’hui, l’idée est d’utiliser la techno peer-to-peer (P2P) pour décentraliser à travers un réseau d’hébergeurs, dont les vidéos vues sont partagées en direct entre internautes, de pairs à pairs.

Vous pouvez lire toutes les informations sur cette page, ou aller voir directement le projet PeerTube et sa page démo.

Framasoft explique que pour ce projet, il va avoir besoin de financement. J’ai donc fait un don à Framasoft en apprenant ce nouveau projet… Don défiscalisable à 66 % pour les contribuables français (ce qui fait qu’un don de 100 € revient, après impôts, à 34 €).

Pour ma part, j’utilise plusieurs de leurs services : Framadrive, qui m’offre 2Go de stockage accessible par Owncloud, et Framabag, qui me permet de sauvegarder et de classer des articles (pages web) pour les lire plus tard, grâce à Wallabag. J’ai également un compte sur Framasphere, le réseau social Diaspora, mais je ne l’utilise pratiquement jamais (pour l’instant).

Mais il en existe plein d’autres, et qui tous respectent vos données personnelles : pour travailler en collaboration, s’organiser à plusieurs, échanger, transmettre des fichiers…  Voir la liste complète.

eChat Orange : Merci d’avoir discuté avec nous

Logo eChat Orange Aujourd’hui, j’ai voulu tenter de résoudre un petit souci avec la solution eChat d’Orange. Je me suis que cela pouvait éviter de patienter trop longtemps au téléphone, et puisque j’étais sur le PC, cela me paraissait plus simple de procéder ainsi.

Je les contactais pour un problème simple : je suis passé récemment chez Orange, pour la principale raison que mon immeuble venait d’être câblé en fibre optique par Orange (voir cet article). Et comme Orange propose le parrainage Fibre, j’y ai souscrit. En juin dernier, il suffisait de connaître quelqu’un qui a déjà la fibre Orange, et chacun reçoit 50 euros de remboursement ! Ça valait le coup…

J’ai ensuite reçu un SMS de confirmation m’indiquant que je serai remboursé sur mes prochaines factures dans un délai de six semaines. Hélas, deux mois plus tard, toujours rien sur mes factures, d’où le besoin d’appeler l’assistance.

Le eChat s’est révélé plutôt mauvais : je me demande encore si je parlais avec une personne ou un robot (un « bot » comme disent les anglais). Si la « discussion » s’est établie rapidement (j’étais en pole position !), ensuite les temps de réponse de « Mélissa » étaient vraiment longs (3mn, puis 5 mn pour une simple confirmation), et la discussion s’est close brusquement (après un nouveau délai de 5mn), sans que j’ai pu avoir une réponse, avec un message que l’on pourrait qualifier d’ironique : « Merci d’avoir discuté avec nous. » ! 😉

Manque de chance ? mauvaise manip’ de Mélissa qui a fermé la fenêtre malencontreusement ? Service robotisé qui n’est pas au point ? mais tout de même assez pour faire une faute de français pour apparaître plus humain ? La question reste ouverte… 🙂

J’ai ensuite appelé l’assistance par téléphone, j’ai eu rapidement quelqu’un de très aimable, et le problème a été réglé en cinq minutes ! À bas les robots, vive l’humain !! 😆

Nothing to hide (rien à cacher)- Marc Meillassoux

Nothing to hide - Marc Meillassoux J’ai regardé ce documentaire (disponible sur Vimeo, en téléchargement également) : ça m’intéressait parce que c’est la réponse que font toujours mes potes quand je leur parle de l’importance de faire attention à leurs données personnelles sur internet et particulièrement avec un smartphone : « Oh mais moi je n’ai rien à cacher ! ». Et qui donc ne prennent par la suite aucune mesure pour se protéger : utilisation des services de Google (surtout) et Facebook (aussi) sans précaution particulière, pas plus que pour l’installation d’applications tierce sur le smartphone.

Et récemment, lors d’une discussion à propos du projet de loi antiterroriste (qui vient d’être voté et adopté par le Parlement), un ami qui prétend s’impliquer dans le mouvement « En marche », et à qui je parlais des dangers d’une telle loi pour la démocratie (qui sait qui sera élu à la prochaine élection, et ce qu’il fera de telles lois ?), cet ami finit par asséner « Oh et puis il faut bien protéger la population contre les terroristes ». Fin du débat ! Je me demande pourquoi il s’engage en politique avec de tels raisonnements ! 🙁 (enfin si je sais pourquoi).

Dans ce reportage, en guise de fil rouge, nous allons suivre un jeune artiste allemand qui accepte de se faire « hacker » son Iphone et son IMac pendant cinq semaines. Un hacker et une analyste auront pour mission de démontrer ce que l’on peut apprendre sur une personne en analysant son historique de navigation sur internet, ainsi que les métadonnées (et uniquement les métadonnées !) de son smartphone.

Le résultat est assez impressionnant, même si on ne nous dit pas tout : son identité, ses déplacements, ses heures de sommeil, à quel endroit il passe le plus de temps, etc… Le profil est rapide à dresser, et assez flippant : car ensuite, par les gens qu’il fréquente, on peut en déduire son milieu social, s’il est riche ou pauvre (Facebook développe d’ailleurs un algorithme qui permet de savoir si vous êtes solvable on non : que fera-t-il de cette donnée à votre avis ?) … Le reportage ne nous dira ce qu’ils ont pu déduire à propos de ses contacts (petites amies potentielles par exemple), car même en anonymisant les noms, cela aurait été une atteinte à la vie privée.

Autour de ce fil rouge, le reportage interview des acteurs de la sécurité, des victimes de la surveillance, d’anciens espions, des lanceurs d’alerte : l’ex-directeur technique de la NSA, une activiste est-allemande arrêtée par la Stasi, Jérémie Zimmermann (de la Quadrature du Net), Isabelle Falque-Pierrotin (Présidente de la CNIL), Joël Domenjoud (un écologiste assigné à résidence sans décision de justice), Edward Snowden, etc…

Il y a justement un interview de Edward  Snowden qui répond bien au fameux « je n’ai rien à cacher » :

Dire que la vie privée ne vous intéresse pas parce que vous n’avez « rien à cacher », c’est comme de dire que la liberté d’expression est inutile parce que vous n’avez « rien à dire ». Car même si vous n’utilisez pas vos propres droits aujourd’hui, d’autres en ont besoin. Dire que vos droits ne vous intéressent pas, parce que vous n’en faites pas l’usage, est la chose la plus asociale que vous puissiez dire. Ce la revient à dire: « les autres ne m’intéressent pas ». Particulièrement si vous occupez une place sociale privilégiée. Si vous êtes vieux, riche et blanc, tout en haut de la pyramide sociale, alors la loi et les droits vous importent peu, parce que la société est dessinée pour servir vos intérêts. Ce sont toujours les minorités qui sont les plus à risque.

Autre chose importante à retenir : la surveillance de masse ne marche pas !

Cela m’a rappelé un reportage vu sur Arte : La guerre du renseignement. Bien avant Edward Snowden, Bill Binney, ancien directeur technique de la NSA, avait dénoncé les méthodes inadaptées des services de renseignement dans la lutte contre le terrorisme, et notamment la collecte massive de données : noyés dans un flot continu d’informations, les analystes ne parvenaient pas à exploiter les data rapidement. Dans les années 1990, un programme baptisé « ThinThread », mis en place par la NSA, devait pourtant permettre de cibler les recherches en se concentrant uniquement sur les métadonnées utiles pour retracer les communications d’individus suspects. Mais quelques semaines avant l’attaque du 11-Septembre, le projet a été abandonné au profit d’intérêts financiers privés.

Voilà donc où nous mène cette surveillance de masse : on attend les attentats, et après on traque tous ceux qui étaient en contact avec les auteurs. « ThinThread » était plus efficace, mais quand il y a de l’argent en jeu, l’efficacité passe au second plan… et les victimes aussi, bien entendu.

Autre point, les outils de surveillance utilisés pendant l’état d’urgence (et passés donc dans la loi ensuite) sont utilisés contre les activistes de tous poils : musulmans (USA), écologistes (FRANCE), etc… Pour la COP21 par exemple, toutes les manifestations furent interdites, et 24 militants écologistes assignés à résidence… Joël Domenjoud, après un recours auprès du Conseil d’État, a eu accès à un dossier de renseignement qui lui était dédié, appelé « note blanche ». Cette « note blanche » établissait que Domenjoud avait été l’objet d’une surveillance physique et numérique pendant plusieurs années. Aucune accusation n’était retenue contre lui.

La surveillance de masse devient un outil de contrôle social, où les individus finissent par se dire : « si je dis quelque chose, je vais avoir des ennuis ». Donc on ne dit plus rien, on ne fait plus rien : c’est comme ça que les régimes autoritaires fonctionnent (voir la RDA et sa Stasi). C’est bien sûr anti-démocratique, les citoyens devenant des sujets.

La conclusion d’Isabelle Falque-Pierrotin est assez glaçante quand on y réfléchit :

C’est probablement la première fois de l’histoire que la technologie rend possible une surveillance de masse réelle, mise en place par des acteurs publics et privés. Et c’est vrai que cette surveillance est plutôt acceptée par l’individu. La question que l’on doit se poser ensemble c’est : Est-ce vraiment l’environnement digital que nous voulons ? Et je pense qu’on est pile à ce moment, j’ai ma réponse, mais nous devrions tous nous poser la question, parce que les  choix ne seront pas toujours les mêmes.

Autrement dit, demain, il sera peut-être trop tard pour dire non…

Passage de Free à Orange (internet et mobile)

Quitter Free pour Orange Cela faisait quelque temps que le sujet me travaillait : je trouvais ma facture chez Free finalement assez élevée : avec la Freebox Révolution et un abonnement Free mobile illimité, le montant était de 56 euros par mois.

Côté box, je n’avais pas besoin de toutes les possibilités offertes par la Freebox Révolution, et côté téléphone mobile, je faisais un usage assez limité de la data (1 Go/mois) ; je me disais qu’il devait y avoir moyen de faire baisser cette facture.

J’avais fait le tour des offres du moment, et je ne trouvais pas vraiment d’alternative, sauf avec les réductions de la première année : après un an, on retrouvait grosso-modo le même tarif à quelques euros près… Je précise que je n’ai pas pris en compte des offres RED SFR, ne voulant pas aller chez Mr Drahi.

J’étais donc dans une sorte de statu quo, peu décidé à entamer des démarches pour un gain finalement limité, d’autant que je suis chez Free depuis une quinzaine d’années, et globalement satisfait des services.

Et voilà qu’un jour, je trouve un papier dans ma boite aux lettre m’informant que la fibre d’Orange était arrivée dans mon immeuble ! Il y avait un numéro pour appeler la commerciale, ce que j’ai fait. Après un rendez-vous, et quelques semaines de réflexion, j’entamais la migration vers Orange… J’avais appelé Free pour leur expliquer la situation, et leur demander quand ils seraient en mesure de me proposer la fibre : cela pouvait être dans 3 mois comme dans 6 mois ou un an, aucun moyen d’avoir ne serait-ce que l’estimation d’une date.

Voilà donc un petit retour d’expérience, les bonnes choses comme les mauvaises, après maintenant deux mois chez Orange. Je précise que j’ai arrondi tous les prix au centime supérieur, histoire de rendre les choses plus claires ! 😉

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Framabag et l’extension Wallabager pour Firefox

Tout est parti d’un article sur le « Blog de dada » parlant de Firefox, de son récent mode « multiprocess », et du besoin d’avoir des extensions compatibles avec ce mode.

Le mode multiprocess est destiné à améliorer les performances. Cela permet aussi que Firefox ne soit pas entièrement bloqué si une page web (donc un onglet) prend toutes les ressources du processeur. Rendons à César ce qui lui appartient, c’est Chrome, le navigateur de Google, qui a été le premier à implémenter ce principe.

Autant qu’il soit activé donc, mais pour cela il faut que les extensions que l’on utilise soient compatibles avec ce mode. J’avais déjà regardé ça au tout début (version 48 je crois) et installé une extension qui permet de vérifier si les extensions que l’on utilise sont compatibles ou pas : Add-on Compatibility Reporter. Puis j’avais laissé ça de côté, il me restait encore plusieurs extensions non compatibles.

Finalement j’ai donc regardé tout ça à nouveau, d’autant que l’article donnait un remplaçant à une extension que j’utilisais et dont je ne voulais pas me passer : Self Destructing Cookies. J’ai donc installé Cookie AutoDelete à la place. Cool ! 🙂

Une fois ceci fait, il ne me restait qu’une seule extension non compatible, c’était Wallabag v2. L’occasion d’ailleurs de me rendre compte qu’elle était maintenant dépréciée, et qu’il fallait maintenant utiliser Wallabager.

Wallabag est un service permettant de stocker des pages web pour une lecture ultérieure, j’avais fait un article sur le sujet il y a déjà deux ans. Particulièrement pratique par exemple pour lire ces articles quand je suis dans le métro, sans réseau, avec l’application Android Wallabag qui me les a rapatriés auparavant sur le smartphone.

Et nous voilà au sujet de cet article, j’ai eu quelques problèmes pour le configurer, il me fallait un User ID et un User secret dont je me demandais bien où je pouvais les trouver… C’est assez simple en fait, mais cela m’avait échappé.

Enfin j’utilise Framabag comme serveur Wallabag (celui que Framasoft a mis en ligne dans le cadre de sa campagne Dégooglisons internet).

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Windows 10 et la vie privée

La sortie récente de Windows 10 a généré beaucoup de discussions relatives à la vie privée. Avec raison, puisque Microsoft semble suivre la politique qu’un autre géant du web, Google, applique pour Android.

Tout est présenté pour faciliter la vie de l’utilisateur, ce qui n’est pas faux, mais accompagné d’une perte de contrôle de ses propres données, également collectées à d’autres fins (publicitaires ou autres). Après les smartphones, au tour des ordinateurs personnels de perdre le contrôle de leurs données !

Les discussions reviennent souvent sur le fait que ces options sont activées par défaut, et que l’utilisateur lambda en choisissant par exemple « installation rapide » plutôt que « installation personnalisée » (soit la grande majorité des utilisateurs) verra (ou plutôt ne verra pas !) toutes ces options activées.

Pour aller directement à l’essentiel, la CNIL a publié un document expliquant comment régler les paramètres vie privée de Windows 10 permettant de limiter la communication de vos informations à l’éditeur et à ses partenaires. Rédigé de manière très claire, ce serait dommage de ne pas l’appliquer, au moins pour limiter les dégâts !

Régler les paramètres vie privée de Windows 10

Maintenant, regardons un peu dans le détail ce que propose par défaut Windows 10 à ses utilisateurs pour leur simplifier la vie et/ou collecter plus d’informations sur eux :

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Wallabag, pour lire ses articles plus tard

site de wallabag (en anglais) Wallabag est une application de lecture différée : elle permet d’archiver simplement une page web en ne conservant que le contenu, pour une lecture ultérieure. Les éléments superflus (menu, publicité, etc.) sont supprimés. Le logiciel est développé en open-source (par Nicolas Lœuillet, un français) et disponible gratuitement.

Quand j’ai entendu parlé de ce type de service la première fois, je n’étais pas persuadé de son utilité, en tout cas je n’étais pas vraiment confronté à cette problématique : si un article m’intéressait mais sans avoir le temps de lire en entier de suite, je trouvais toujours un moment pour le lire (et de me rappeler où je l’avais aperçu). Mais avec le recul, ce type de service est bien pratique, puisqu’il a aussi un rôle d’archive pour les articles que vous trouvez particulièrement intéressants. C’est plutôt dans ce sens que je vais l’utiliser je pense.

S’il y a pas mal d’actualités sur le sujet en ce moment, j’avais déjà entendu parlé de ce service il y a plus d’un an, quand l’auteur s’est vu contraint de changer le nom et le logo de son logiciel qui s’appelait alors « Poche » : eh oui, un logiciel aux mêmes fonctions existait et s’appelait « Pocket » ! Ce dernier offrait le même type de services, mais sous forme payante. Et selon les avocats, Poche était décidément trop proche de Pocket… Quelle blague !

Depuis, la situation a beaucoup évoluée, le logiciel s’appelle maintenant wallabag, le logo est celui d’un kangourou, et Framasoft propose un service Framabag pour ceux qui ne peuvent installer leur propre serveur. Revoyons un peu sur toute cette histoire…

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Framabee le (méta-)moteur de recherche

framabee Suite à l’initiative de Framasoft de Dégooglisation d’Internet (voir cet article), dont le but est de fournir un équivalent aux principaux services internet, mais cette fois en respectant la vie privée, voici le moteur de recherche Framabee.

Framabee est un méta-moteur de recherche, basé sur Searx parce qu’il s’agit d’un logiciel libre. Il va interroger différents moteurs de recherche et nous renvoyer les résultats de manière totalement anonyme.

Basé sur Seeks (projet qui n’est plus très actif apparemment), et grâce à la technologie P2P, Searx regroupe en temps réel les requêtes de différents utilisateurs, et optimise ainsi les résultats. Interrogeant plusieurs moteurs de recherche, dont certains spécialisés, il est susceptible de fournir plus de résultats qu’un moteur de recherche classique.

Toutefois, ne gardant aucune information sur vous, il vous libère de l’effet «bulle de filtre», et paradoxalement pourra vous paraître moins pertinent que Google.

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Synchroniser les agendas de Thunderbird et Android avec Baïkal

le site de baikal Je ne suis pas un grand utilisateur du smartphone, pas plus que du simple téléphone d’ailleurs… néanmoins, un smartphone est un véritable ordinateur de poche, et l’on peut utiliser ses possibilités pour des choses bien pratiques.

L’une de ces choses, qui me trottait dans la tête depuis un petit bout de temps, c’était la synchronisation de mes deux agendas : le principal étant sur le PC, dans Thunderbird (Lightning, un add-on), et bien sûr le calendrier du smartphone, sur lequel j’ai pris l’habitude de noter des rendez-vous, etc… lorsque je suis hors de chez moi… Quitte à le recopier manuellement sur le PC une fois à la maison, ce qui était vraiment fastidieux et source d’erreur.

Je précise que si j’utilise Android, ce n’est pas la ROM d’origine, et que je ne déclare pas de compte Google lors de l’installation. L’idée générale est de se « dégoogliser » (voir cet article),  et d’apprendre à se passer de tous les beaux services « offerts » par Google.

Comme je bénéficie désormais d’un hébergeur qui offre lui aussi des possibilités, je me suis mis à chercher comment faire. Les deux agendas ne pouvant se synchroniser tous les deux directement, il va falloir utiliser le protocole CalDAV et un serveur, Baïkal en l’occurrence…

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FreshRSS et EasyRSS : une bonne combinaison

logo EasyRSS Pouvoir surveiller l’activité de ses sites préférés en un clin d’œil en obtenant une vue d’ensemble des dernières actualités ou articles, c’est vraiment très pratique. C’est ce que permet un agrégateur RSS.

Puisque j’ai du migrer mon blog sur un hébergeur payant (voir ici), je bénéficie de nouvelles possibilités, comme par exemple installer un agrégateur RSS côté serveur.

Voyons un peu de quoi il s’agit, et de la solution que j’ai mis en place : FreshRSS côté serveur, et EasyRSS sur le smartphone.

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